Championnat national de tennis de table : Sept catégories en lice

La 2è édition du championnat national de tennis de table démarre aujourd’hui au Palais des sports Salamatou Maïga, pour s’achever dimanche. La compétition mettra aux prises sept catégories : les poussins (9 ans et moins), les benjamins (10 à 11 ans), les minimes (12 à 13 ans), les cadets (14 à 15 ans), les juniors (16 à 18 ans), les seniors (19 à 39 ans) et les vétérans (à partir de 40 ans).


Comme lors de la première édition, la compétition se déroulera en deux temps : les éliminatoires et les finales. Cette 2è édition du championnat national est placée sous le signe de la promotion de la discipline, à travers le pays. Et déjà, le président de la Fédération malienne de tennis de table (FMTT), Abdoulaye Sidibé se réjouit de la mobilisation des ligues qui seront toutes présentes au rendez-vous. Cette 2è édition du championnat devait se tenir en décembre, mais a été reportée, à cause de l’engorgement des salles de Bamako.
Désormais, tout est prêt, assure-t-on du côté de la commission d’organisation qui s’attend à une belle fête pour reprendre l’expression du président de cette commission, à savoir le premier responsable du tennis de table malien. «On s’est fixé comme mission d’organiser le championnat national chaque saison et le tournoi sera ouvert à toutes les ligues du pays. La fédération invite les ligues à prendre toutes les dispositions pour une participation de qualité à cette deuxième édition», a confié Abdoulaye Sidibé qui pense que l’organisation du championnat national va booster le tennis de table à l’intérieur du Mali. Lors de la première édition du championnat, les pongistes (joueurs, ndlr) de la ligue de Bamako ont presque tout raflé. Seuls deux joueurs de l’intérieur, Labass Traoré de la ligue de Koulikoro et Lassana Kouma de Mopti ont réussi à se hisser sur la plus haute marche du podium face, respectivement à Mahamadou Sidibé (poussins) et Drissa Sidibé (benjamins).
Les ligues de l’intérieur tiendront-elles le choc cette année face aux représentants et représentantes de la ligue du district de Bamako ? C’est difficile de répondre par l’affirmative, même si certaines régions comme Mopti, Ségou, Koulikoro, ont des arguments à faire valoir face aux pongistes de la ligue de Bamako. Une certitude, les ligues de l’intérieur ne se présenteront pas en victimes expiatoires et il faut s’attendre à voir les régionaux vendre chèrement leur peau à l’occasion de cette 2è édition du championnat national.
Seïbou S.
KAMISSOKO

Source: Journal l’Essor-Mali

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