CAN U23 : LES AIGLES ESPOIRS RESTENT CONFIANTS


joueur footballeur equipe mali aigle espoirs jeux olympiqueAprès la défaite 2-3 en ouverture contre le Nigeria, les Olympiques maliens n’ont plus droit à l’erreur. Le coach Cheick Oumar Koné et ses joueurs en sont conscients et promettent de tout faire pour battre l’Algérie, aujourd’hui lors de la deuxième journée

Les Aigles espoirs effectueront leur deuxième sortie de la CAN aujourd’hui face aux Fennecs d’Algérie. La rencontre se disputera au stade Caroline Faye de Mbour à partir de 15h. En deuxième heure le Nigéria en découdra avec l’Egypte. Lors de la première journée, les protégés de Cheick Oumar Koné s’étaient inclinés 2-3 devant la Dream team du Nigeria, alors que les Egyptiens et les Algériens se sont quittés dos à dos (1-1). C’est dire que cette deuxième journée s’annonce décisive pour les Olympiques maliens qui doivent impérativement empocher les trois points de la victoire pour garder toutes leurs chances de qualification pour les demi-finales. Il n y a donc plus de calculs pour le capitaine Boubacar Diarra et ses coéquipiers car seule compte la victoire. Le sélectionneur national est conscient de l’enjeu de la rencontre et semble plutôt confiant pour la suite des événements.
«Nous avons impérativement besoin d’une victoire ce mercredi face à l’Algérie. Après avoir perdu notre entrée en matière, nous allons tout mettre en œuvre pour gagner cette rencontre et espérer nous qualifier pour les demi-finales, promet le technicien. Nous ne connaissons pas suffisamment cette équipe olympique d’Algérie, mais on sait que les équipes maghrébines en général et celles d’Algérie en particulier procèdent par de petites passes. C’est donc à nous de les empêcher de jouer et d’imposer notre football», a ajouté Cheick Oumar Koné qui doit encore composer avec des cas de blessure.
«Nous avons des joueurs majeurs de l’équipe qui sont touchés, notamment Diadié Samasékou, Souleymane Sissoko «Michi» et Adama Traoré, indiquera le technicien. Nous avons décidé de mettre Diadié Samasékou et Adama Traoré au repos pour l’entraînement d’aujourd’hui (lundi, ndlr). On espère que la staff médical va s’atelier pour qu’on puisse les récupérer».
La défaite contre le Nigeria n’inquiète pas outre mesure l’ancien international qui martèle que l’objectif du Mali reste le trophée continental. «Nous sommes dans une compétition, on a toujours notre chance et nous allons tout faire pour hisser haut le drapeau du Mali. Notre objectif est de monter sur le podium. La défaite contre le Nigeria en ouverture n’a nullement affecté le moral de la troupe. On a fait un faux pas qu’il faut simplement corriger. Tout le groupe est confiant», souligne Cheick Oumar Koné.
A l’instar du sélectionneur national, Adama Niane affiche également sa confiance pour les deux derniers matches de poule. «Mercredi (aujourd’hui, ndlr) il n y aura pas de calculs à faire. Nous devons à tout prix remporter cette rencontre pour pouvoir continuer l’aventure. Nous ne sommes pas venus pour participer seulement à la compétition, mais pour la remporter, martèlera l’attaquant des Aigles espoirs. Pour atteindre cet objectif il nous faut impérativement gagner mercredi face aux Fennecs olympiques d’Algérie», ajoutera le meilleur buteur des éliminatoires (4 réalisations en autant de matches) qui a encore fait trembler les filets face au Nigeria. Malheureusement, le but de l’attaquant malien et celui de son compère Abdoulaye Diarra n’ont pas suffi pour éviter la défaite contre la sélection nigériane. Il convient de rappeler que les deux premiers de la poule se qualifient directement pour le dernier carré et les trois premiers du tournoi, à savoir le vainqueur, le finaliste malheureux et le troisième, représenteront l’Afrique aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro l’année prochaine.
S. S. KAMISSOKO
Aujourd’hui au stade Caroline Faye de MBour
15h : Algérie-Mali
18h : Nigeria-Egypte

Athlétisme, dopage : LE KENYA PREND LES DEVANTS
Suspensions d’athlètes, manifestations pour un fonctionnement transparent : le Kenya prend les devants pour éviter de subir le même sort que la Russie, suspendue de toute compétition d’athlétisme à neuf mois des jeux Olympiques de Rio. Et pour le moment, ça marche. Le conseil de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), réuni vendredi dernier, a focalisé son attention sur le cas russe, laissant pour le moment de côté la question kényane. Celle-ci, pourtant, est brûlante. « Le Kenya a un vrai problème. S’ils ne travaillent pas sérieusement (contre le dopage), je pense que quelqu’un le fera pour eux », a averti sans détour Dick Pound, président de la commission d’enquête de l’Agence mondiale antidopage dont le rapport est à l’origine des soucis russes.
Un reportage de la télévision allemande ARD à l’origine des investigations contre la Russie, accuse en effet également des athlètes kényans, qui dominent le demi-fond et le fond ainsi que les courses sur route à l’échelle planétaire. La commission d’enquête doit d’ailleurs rendre début 2016 la deuxième partie de son rapport, dont les conclusions pourraient être dévastatrices pour le Kenya et l’IAAF. « Quand nous rendrons publiques ces informations, il y aura un effet de sidération. Je pense que les gens se demanderont comment cela a pu être possible. C’est une trahison complète de ce que les gens en charge du sport devraient faire », a asséné Dick Pound dans la presse britannique. Alors, le Kenya agit. Le 13 novembre, quelques heures avant la suspension de la Russie, le pays a annoncé la création « immédiate » d’une nouvelle agence antidopage nationale. Celle-ci « coopérera » bien évidemment avec l’AMA « dans ses activités de lutte contre le dopage menées au Kenya ».
Samedi, le Kenya a abattu une nouvelle carte, en infligeant quatre années de suspension à Emily Chebet, double championne du monde de cross (2010 et 2013), pour usage de furosemide, un produit masquant. En tout, sept athlètes du pays ont été suspendus de deux à quatre ans. Ces mesures font suite à la suspension pour deux ans en janvier de la star kényane du marathon Rita Jeptoo, contrôlée positive à l’EPO. Et à celles des sprinteuses Koki Manunga (400 m haies) et Joyce Zakary (400 m), contrôlées positives en août pendant les Mondiaux de Pékin, où le Kenya a fini pour la première fois en tête du tableau des médailles (7 d’or, 6 d’argent et 3 de bronze). Le mouvement de révolte, surtout, semble bien plus ancré au Kenya qu’en Russie, où la loi du silence paraît difficile à combattre.
Une soixantaine d’athlètes se sont ainsi barricadés la semaine dernière pendant deux jours au siège de la Fédération kényane (AK) à Nairobi, pour demander le départ des officiels accusés de corruption et un examen approfondi des allégations de dopage. Ils ont finalement quitté les lieux après avoir eu l’assurance que leurs griefs seraient écoutés. « Les athlètes voulaient se faire entendre en manifestant.

source : Essor

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