Après avoir éliminé les Aigles du Mali lors du tirage au sort: Baba Diarra, a-t-il été atteint de la folie ?

Au lieu de garder un profil bas en jouant au Fair-play comme le veut l’une des premières valeurs sportives, Baba Diarra s’est livré en spectacle honteux comme il en a le secret en versant des larmes de crocodile sur les ondes de RFI.

Général Boubacar Diarra dit M’Baba femafoot

Pour lui le tirage au sort n’est pas un critère sportif mais plutôt le nombre de corners et de cartons. Heureusement il n’a pas parlé du nombre de changement, les coups francs, les sorties de touche, le nombre de supporters présents et les hors-jeux. Comme  atteint subitement d’une folie incurable, notre guignol a commencé à pleurer comme un nourrisson estimant qu’il est victime de l’injustice de la CAF. Plus grave il va jusqu’à dénigrer l’équipe nationale de la Guinée en déclarant que qu’une grande équipe comme le Mali ne mérite pas d’être éliminé par un tirage du hasard. Mais ce que les maliens doivent savoir c’est que la Guinée est 6e africain alors que le Mali est 10e africain. Une insulte vis-à-vis de la CAF, de tous les amoureux du ballon rond qui n’est ni de loin ni de près responsable du fait qu’il ait tiré la boule 3.  En déclarant qu’il a pensé aux 17 millions de maliens parmi plus particulièrement aux tout-petits, Baba Diarra pensait en réalité de ce qui l’attend au pays plus précisément les  acteurs du football malien qui n’attendent que d’être édifiés sur les détournements de fonds et les surfacturations dont il est accusé depuis son arrivée à la fédération malienne de football. Cette attitude de ce pourtant Officier supérieur de la police nationale a été un coup de poignard pour l’honneur et la dignité malienne. On se rappelle que ce règlement existe depuis 1957 et qui a été appliqué en 1972(ce qui a permis au Congo Brazza de disputer et de gagner la finale contre le Mali), en 1988(qui a vu l’élimination de la Côte-d’Ivoire face à l’Algérie) sans que leurs responsables ne crient au scandale à plus forte raison de pleurer sur les ondes de RFI. Et si Baba Diarra avait tiré la boule 2, allait-il se lamenter de la sorte ? Au lieu de s’en prendre à la CAF, pourquoi ne s’en prend-t-il pas à Seydou Keita qui a raté le penalty ? Si le Mali (3e en 2013) est éliminé dès le 1er tour, on peut dire que la logique est respectée car le vice-champion 2013 est éliminé dès le 1er tour avec 1 point et que le champion 2013 ne s’est même pas qualifié à la phase finale sans que ces responsables ne viennent pleurnicher sur les antennes de RFI. Mais avec cette attitude ‘’enfantine’’ de Baba Diarra, c’est tout un pays qui s’est senti humilié et décrédibilisé.  Selon un observateur sportif, la réaction éhontée de Baba Diarra démontre à suffisance prouve que l’homme était prêt à tirer à boulets rouges sur ses adversaires sportifs comme ce fut le cas de Kolon qui avait déclaré à la veille du match Mali-Cote- d’Ivoire. Malheureusement pour ce dernier le Mali a été rejoint au score à 4 minutes de la fin du temps réglementaire.

Baba Diarra et le Directeur national des sports à couteaux tirés !

Décidemment rien ne semble aller Baba Diarra dans sa folie de vouloir défier tous les acteurs du football. Après avoir  refusé d’obéir aux instructions de la FIFA  en vue de la bonne tenue de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier dernier,  après s’être approprié du payement intégral des primes des joueurs de l’équipe nationale, c’est au tour du directeur national des sports de subir le courroux de Baba Diarra qui se croit tout permis.

 

Selon nos informations en provenance de la Guinée Equatoriale, il ne se passe aucun jour sans que ces deux hommes ne se disputent jusqu’à vouloir venir aux mains. Il nous revient que le directeur national, chef de la délégation malienne refuse de prendre en charge (nourriture et hébergement et autres besoins) certaines personnes que Baba Diarra avait invitées en Guinée Equatoriale. La dernière dispute s’est déroulée le 25 janvier dernier lorsque Baba Diarra a voulu forcer le directeur national des sports de prendre en charge  certaines personnes qui n’avaient rien à voir avec la délégation officielle. Parmi ces personnes de mauvais augure figurent des hommes et de des femmes responsables (accompagnées de leurs amies) de clubs de première division et de deuxième division.  Parmi ces intrus présents figureraient une policière, fonctionnaire de l’Etat qui serait amie d’une responsable d’un club de 2e division. Allez-y savoir le reste ! Et la question qui se pose à quel titre cette policière se trouve présente en Guinée Equatoriale ; Est-ce pour assurer la sécurité des joueurs ou la sécurité des membres de la fédération malienne de football ? Face au refus du directeur national des sports, Baba aurait déclaré que l’argent géré par le directeur appartient à l’Etat et par conséquent doit être gaspillé pardon dépensé au nom de la CAN.

Source: Mutation

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