Situation socio-économique et sécuritaire du Mali : Le parti Lumière pour l’Afrique propose un travail d’élaboration de nos priorités

Se prononçant sur la situation socio-économique et sécuritaire du Mali, le président du parti Lumière pour l’Afrique, Seydou Diawara dit Martin, propose, en premier lieu, un travail d’élaboration de nos priorités.

société civile malienne conference debat reunionSelon le président du parti Lumière pour l’Afrique, la dégradation à grande échelle de la situation socio-économique et sécuritaire de notre pays constitue un contexte très difficile pour les Maliens. Mais il dira que cette situation n’est pas insurmontable si l’Etat met en place les mécanismes de sa propre refondation et de ceux des institutions de la République.

Par ailleurs, Seydou Diawara a rappelé que le contexte international est également dominé par la crise économique, le terrorisme, l’expansion de l’activisme jihadiste, les fléaux sociaux tels que le sida, l’Ebola. Face à ces maux, selon lui, il est impérieux qu’un nouveau projet de société soit proposé aux Maliens. L’importance de ce changement en profondeur au sommet de l’Etat est de donner une couverture au peuple malien pour défendre l’intérêt de la Nation et surtout de renforcer l’autorité de l’Etat. \

«Sous la bannière de la nouvelle cartographie des relations internationales, l’Occident entretient et admet l’existence d’un Etat voyou à travers lequel il impose sa vision et exploite économiquement ses ressources», a-t-il déclaré.

Selon le président du parti Lumière pour l’Afrique, «nous devons faire un travail d’élaboration de nos priorités». Pour cela, estime-t-il, il incombe à l’Etat de mettre un accent particulier sur l’éducation, la santé, la formation, la gestion transparente de nos ressources afin que le pays soit mieux préparé à faire face aux grands défis du siècle.

Il souligne également que, dans une stratégie de redistribution équitable, «chaque citoyen doit profiter des résultats de la croissance économique». Il a aussi affirmé que le parti Lumière pour l’Afrique ne ferme la porte ni aux partenaires techniques et financiers, ni aux négociations dans le cadre de la coopération internationale, mais demande que cela aboutisse à un rendement équitable. «L’intérêt supérieur de la Nation doit être protégé et défendu dans tous les rounds de négociations», a-t-il conclu.

Diango COULIBALY

Source: Le Reporter

 

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