Sécurisation des documents : Le numéro Nina désormais sur des pièces administratives

Le ministre de l’Administration territorial, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a exprimé la nécessité de mettre le numéro Nina sur les documents administratifs. L’inscription du numéro Nina est considérée comme le moyen propice pour la sécurisation des documents.

 

Dans un communiqué rendu public, le ministre de l’Administration territoriale indique l’application des dispositions d’insertion du numéro Nina sur les documents administratifs. Une disposition qui permettra de sécuriser les documents administratifs maliens. Pour rappel c’est dans le cadre de l’identification des personnes physiques et morales et de sécurisation des documents administratifs que le gouvernement du Mali a adopté en 2006 la loi n°040/du 11 août 2006 portant institution du numéro d’identification nationale des personnes physiques et morales.

Conformément à l’article 7 de cette loi, le numéro d’identification attribué à une personne physique est inscrit sur les documents administratifs. Parmi ces documents figurent la carte d’identité, le passeport, le carnet scolaire, la carte d’électeur, les documents des personnes morales. La carte d’identité consulaire, le permis de conduire, le carnet médical, la carte de séjour pour les étrangers et les actes d’état civil.

En vue de l’application de cette disposition, il a été demandé à chacun  concerne de prendre des dispositions idoines pour l’inscription du numéro d’identification sur les documents administratifs.

Pour le démarrage effectif de cette tâche, un délai de six mois à compter du 1er octobre 2021 est accordé à tous les services concernés pour leur permettre de prendre toutes les dispositions utiles à cet effet. L’inscription du Nina sur les documents débutera à partir du 1er avril 2022.

Avant cette date, le service de délivrance de la fiche descriptible individuelle, document apportant la preuve du Nina sera renforcé par les services techniques à travers la mise en place d’autres cellules techniques d’accueil citoyen (Ctac) dans les cercles non couverts, en plus des vingt-trois installées sur l’ensemble du territoire national.

Bissidi SIMPARA

Source : L’Alerte

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