Michel Samaké à Diallokorobougou: “Le problème du Malien, c’est le manque d’entraide”

 

drapeau malien (Vert-Jaune-Rouge)Au cours de sa campagne d’évangélisation à Diallokorobougou, le révérend pasteur Michel Samaké, président de la Mission internationale de Tinkélé, a répondu aux sollicitations de toute une population en détresse. L’entraide est rare au Mali.

 

C’est devant près d’un millier de personnes venues de tous les coins de Bamako que le révérend Michel Samaké a invité tous les Maliens à la tolérance, au pardon, à l’amour et surtout à l’entraide. Toutes les autorités locales étaient présentes pour écouter l’homme de Dieu.

Dans leurs discours, le chef du village, le maire de la commune, le commandant de brigade territoriale de gendarmerie ou le vice-préfet de Baguinéda ont invité tous les Maliens de toutes les confessions religieuses à se donner la main afin de construire le pays. Ce furent des discours inauguraux de la campagne d’évangélisation de deux jours.

L’apothéose est atteinte le lendemain autour des messages très émouvants et constructeurs. Dans son message d’ouverture, le pasteur Bourama Samaké a attiré l’attention des participants sur le passage de Jean 3 :1-16 et de Actes 4 :12. Dans son commentaire, l’orateur a laissé entendre que “Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Dieu n’a pas seulement aimé les chrétiens, mais tous les hommes. Donc il faut éviter la discrimination religieuse”.

Le révérend pasteur Michel Samaké a abordé dans le même sens. Il a exprimé sa gratitude au chef du village pour l’esprit de tolérance, d’acceptation de l’autre et surtout pour sa présence durant toute la période d’évangélisation. Il a salué le courage du pasteur Elie Nassougou et toute l’équipe d’organisation.

Selon lui, le vrai problème de Diallokorobougou et de tout le Mali, c’est le manque d’entraide, le rejet de l’autre et non le problème foncier comme estimait le chef du village. Il a par ailleurs exhorté tout le monde à pardonner, car celui qui ne pardonne pas se fait plus de tort que son ennemi.

C’est après cela que les séances de délivrance, de guérison et de restauration ont eu lieu au grand bonheur des participants. Sur le champ, plusieurs personnes ont rendu grâce à Dieu à travers des témoignages. D’aucuns ont avoué être délivré de leurs fardeaux, d’autres ont avoué être guéris de longues maladies qui les rongeaient.

Avant de les quitter, le pasteur a promis à la population, qu’il reviendra désormais fréquemment pour les aider avec les prières. Et c’est avec le sentiment de la mission bien accomplie que Michel Samaké et son équipe ont quitté le cercle de Kati sous haute protection militaire.

Yaou Kawélé

Source : l’indicateur du renouveau

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