L’initiative Zéro violence : Le gouvernement invité à renforcer le dialogue

En conférence de presse ce mardi  27 novembre 2018 à la bourse du travail  de Bamako, le mouvement Initiative Zéro violence s’est exprimé sur les sujets brulants qui défraient la chronique dans notre pays. C’était en présence de son porte-parole, M. Mamadou Sidibé et de plusieurs militants.

Tout d’abord, le porte-parole de l’initiative zéro violence, M. Mamadou Sidibé, a tenu a rappelé le rôle que le mouvement a joué avant, pendant et après la présidentielle. En effet, dès sa création en date  du 20 avril 2018, a rappelé M. Sidibé, l’initiative zéro violence a tenu à rencontrer l’ensemble des couches  socioprofessionnelles du Mali, des organismes et les chancelleries. Plusieurs rencontres ont été effectuées dans ce sens, affirme le porte-parole du mouvement.

Pendant la présidentielle, le conférencier principal a évoqué quelques actions entreprises par le Mouvement. Des appels au calme à l’endroit des militants de différents partis politiques, des campagnes de sensibilisation pour le retrait des cartes d’électeurs, des conférences de presse,  ont été entre autre les activités  du mouvement pour une élection apaisée. Toutefois, l’initiative zéro violence a précisé qu’elle n’a pris aucun parti lors du scrutin présidentiel.

Au regard de toutes les activités menées dans le but d’éviter a notre pays une crise postélectorale, l’Initiative zéro, à travers son porte-parole,  estime qu’elle est devenue un élément incontournable sur l’échiquier de la société civile malienne. A cet égard, le mouvement a demandéà être impliqué dans toutes les prises de décisions intéressant la vie de la nation.

Avant la fin de la conférence, le porte-parole del’Initiative Zéro Violence, M. Mamadou Sidibé, a invité le gouvernement à renforcer le dialogue avec tous les acteurs des différentes couches socioprofessionnelles pour ne pas connaitre la même  mésaventure lors du projet de révision constitutionnelle de 2017. Car selon lui, «  le même manque d’approche, de communication (…), risque de produire les mêmes effets » a prévenu  M. Sidibé.

Boubacar Kanouté    

figaromali

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