LETTRE à M. le Président du Haut Conseil Islamique, Mali (Première partie)

Mahmoud Dicko interpellé par un ancien président de la Cour suprême à travers une lettre majestueuse

mahmoud dicko president haut conseil islamique

Ces derniers jours, la presse nationale a fait écho d’une lettre que M. Amadou Aliou N’diaye,Magistrat à la retraite, Ancien Président de la Cour Suprême et Officier de l’Ordre National, a adressée au président du haut conseil islamique du Mali, s’agissant du différend de ce dernier avec Daniel Tessougué, finalement relevé de ses fonctions de Procureur gnéral. Le Sphinx a pu obtenir l’intégralité de cette lettre d’un très haut niveau de pensée et d’écriture que nous nous proposons de publier en deux parties, donc dans deux éditions. Cette lettre est véritable document à conserver jalousement par tout citoyen tellement elle est pleine de vérité et d’enseignements.

 

  1. AMADOU ALIOU N’DIAYE

Magistrat à la retraite,

Ancien Président de la Cour Suprême,

Officier de l’Ordre National,

9 Passage Cassini- 94800 Villejuif – France

 

Villejuif le 21 Décembre 2015
Monsieur le Président.

J’ai l’honneur de vous adresser respectueusement cette correspondance pour soumettre à votre haute attention les appréciations et réflexions suivantes qui sont miennes à propos des vives polémiques entre vous et le Procureur Général près la Cour d’Appel, lesquelles polémiques et altercations ont durant des jours animé tant le cours des journaux et internet que celui de la vie de nombre de nos citoyens maliens.

Depuis ces quelques jours, dis-je, à travers la Presse (internet), nous avons constaté, le cœur gros, que le Procureur Général, dans l’exercice de sa haute fonction, agissant dans le cadre strict de la Constitution et de nos lois, a été, et est constamment vilipendé, traîné dans la boue, injurié de mille espèces d’injure, ridiculisé, bafoué par des individus largement inconscients, perdus dans les ténèbres de l’ignorance car terriblement incultes.

Ces gens-là prétendant être vos disciples et prétextant agir au nom de l’Islam dont vous êtes aujourd’hui le représentant en qualité de Président du Haut Conseil, ont traité de tous les noms le Procureur Général en le traînant dans la boue.

En même temps que le Procureur Général bafoué, c’est notre Nation, voirenotre Etat, la République du Mali qui se trouve ainsi traînée dans la boue et humiliée aux yeux du monde.

C’est également le Peuple malien dans sa globalité dont moi-même qui se trouve, hélas, dans la boue et profondément humilié.

Monsieur le Président, durant toute ma vie, je n’ai jamais cessé chaque fois que j’en ai l’occasion de répéter à qui veut l’entendre que la vérité est une chose envoutante, merveilleuse et si sacrée que nul n’a le droit de la séquestrer dans la pénombre de sa conscience.

Voilà pourquoi, sous l’effet de la turbulence sociale provoquée inutilement par votre discours du 29 Novembre 2015 sur la tragédie de l’Hôtel Radisson Blu, je vous adresse en tant que musulman et citoyen de la République, la présente lettre pour vous exposer :

– d’une part ma vision des faits, objets des diverses polémiques et altercations qui ont défrayé la chronique et,

– d’autre part rappeler respectueusement à votre attention quelques réflexions qui sous-tendent les rapports qui doivent obligatoirement exister entre la Religion et l’Etat, de surcroît un Etat laïc.

 

Ma vision des faits :

  1. Que reproche-t-on à Monsieur le Procureur général ?

On lui reproche :

  1. d’avoir affirmé que l’Imam Mahmoud Dicko, dans son discours, particulièrement celui relatif à la tragédie qui a secoué le 20 Novembre 2015 l’Hôtel Radisson Blu, « a fait l’apologie du terrorisme. »
  2. d’avoir proposé également « de raser désormais tous les barbus »

1) Dans le premier cas :

A la question de savoir si le Procureur Générai a réellement dit que vous faites l’apologie du terrorisme, je réponds non, car j’ai lu le discours incriminé et je pense bien que le Procureur Général, dans sa réaction a plutôt dit que votre discours sentait l’apologie du terrorisme. Vous pouvez le vérifier.

Or «Sentir l’apologie du terrorisme» et Faire l’apologie du terrorisme sont deux expressions à portée totalement différente.

Aussi est-il injustement traîné dans la boue et mérite-t-il en conséquence des excuses.

Par ailleurs, et pour plus de justification Monsieur le Président, que veut dire au juste le mot apologie dans la langue de Voltaire ?

Le Dictionnaire français Larousse nous répond heureusement et affirme que le mot apologie veut dire « discours destiné à convaincre de la justesse de quelque chose. »

-Examinons alors ensemble les passages suivants de votre discours incriminé :

«Les terroristes nous ont été envoyés par Dieu pour nous punir de la promotion de l’homosexualité importée de l’Occident et qui prospère dans notre Pays à cause de nos comportements car tout le monde sait aujourd’hui ce qui se passe chez nous.

Il y a actuellement dans notre Pays des adeptes de Loufti (gays, lesbiennes) des bars, et ce qui s’est passé n’est qu’une infime partie de ce qui doit nous arriver.

Le plus dur est à venir ».

De la lecture de ces quelques lignes quatre (4) assertions nous viennent à l’esprit. Ce sont :

  1. C’est Dieu qui nous envoie des terroristes pour nous châtier, nous détruire, nous anéantir et pour preuve «l’attaque du restaurant La Terrasse (7 Mars 2015), l’attaque de l’hôtel de Sévaré (7 et 8 Août) ; l’attaque de l’hôtel Radisson Blu (20 Novembre).
  2. Ce grand malheur envoyé par Dieu à notre encontre «n’est encore qu’une infime partie de ce qui doit nous arriver».
  3. Et ce n’est pas tout car «le plus dur est à venir».
  4. Pourquoi donc Dieu envoie tout ce Mal sur nous ?

Eh bien dites-vous, c’est à cause de nos comportements: homosexualité, lesbiennes, bar etc.

– Analysons ensemble les passages susvisés de votre discours :

* Lisons ensemble la définition donnée ci-dessus du mot apologie.

*Faisons ensemble une comparaison ;

* Et en déduisons ensemble une conclusion ;

Voici celle qui en ressort :

« Un discours destiné à convaincre de la justesse du terrorisme »  (puisque) envoyé par Dieu, et qui nous frappe à cause de nos comportements et dont encore « le plus dur est à venir ».

C’est cela la vérité ; elle éclate au grand jour.

Et que ressent le commun des mortels à l’écoute d’un tel discours ?

– La colère de Dieu : Inquiétudes et peur ; éventuelle turbulence sociale et spirituelle ; – éventuelles polémiques défrayant la chronique et éventuelle perturbation de l’ordre public ;

– éventuel basculement de la stabilité du Pays, etc, etc.

Monsieur le Président du Haut Conseil Islamique

Je pense que cette analyse et démonstration permettent de mieux comprendre maintenant les inquiétudes de Monsieur le Procureur Général, représentant de l’Etat, défenseur et protecteur de la Société malienne.

Ce haut magistrat du Parquet, brillant, patriote, intègre et courageux, à l’esprit bien bâti, soucieux du devenir de son Pays, de l’application stricte de la Constitution, des lois de la République, de la protection des Droits de l’homme et de la société, n’a dit que le Droit et n’a fait que son devoir.

Ses propos ne présentent aucune équivoque.

Son devoir lui exigeait de dénoncer à la Gouvernance du Pays toute dérive si minime soit-elle. Il l’a fait.

  1. Dans le deuxième cas.

Le Procureur Général a-t-il dit qu’il importait de raser désormais toutes les grandes et longues barbes ?

Une boutade, rien qu’une boutade certainement.

Il ne l’a pas dit en tout cas dans le sens péjoratif présenté dans la Presse par ses détracteurs car l’homme de droit tel qu’il apparait aux yeux du Peuple et que ce Peuple connait bien pour l’avoir tant de fois vu, écouté, entendu et admiré dans l’exercice combien délicat, difficile et ingrat de sa profession, campé du haut de son prétoire, dressant réquisitoires sur réquisitoires pour assurer la protection sociale des Citoyens maliens, de la Société, de la Nation et des Droits de l’Homme            contre les Forces du mal afin de promouvoir la Justice, la sécurité, la paix, la tranquillité…, ne saurait jamais être celui-là qui exigerait « en contre nature » de raser désormais toutes les grandes et longues barbes de la République. Non, l’accusation ne tient pas ; elle est fausse et ridicule.

Et même si par extraordinaire il y aurait l’éventualité d’une telle incartade, quelque extravagante soit-elle, elle ne saurait ou ne devrait être interprétée par le commun des mortels, doté d’un minimum d’intelligence, que comme une simple boutade pour faire rire et amuser la galerie.

Oui une simple boutade ; « La vie ici-bas n’est- elle pas que jeu et amusement… ? dit le Saint Coran (Sourate 47, Verset 36).

Enfin, Monsieur le Président, en tout cas une telle boutade ne mérite et n’autorise nullement à fouiner dans les détails, car le diable se cache toujours dans les détails, affirment les sages du village.

 

Il

Quelques réflexions qui sous-tendent les rapports entre la Religion, Dieu, l’Etat et l’homme

 

Généralités

De la religion :

Dans la République du Mali deux (2) religions sont dominantes : l’Islam et la Chrétienté.

Elles sont heureusement les bienvenues car une religion bien comprise et bien gérée constitue un meilleur soutien moral de toute famille respectable.

Mon intervention ne sera basée que sur l’Islam.

L’Islam ?

C’est la religion d’Abraham, qui a pour base le Saint Coran, Livre sacré qui n’est point inventé par quelque autre que le Dieu d’Abraham.

Il est donné au prophète Muhammad pour rappeler et confirmer les Saintes Ecritures venant du Seigneur de l’Univers et descendues avant lui.

Ce Livre sacré a pour fondement, autant que la doctrine d’Abraham, la soumission totale au Dieu d’Abraham.

Je l’encourage vivement dans ce sens pour le bonheur et le bien être de notre Pays.

Il appartiendra alors à la Gouvernance du Pays de prendre ses responsabilités et toutes ses responsabilités.

Monsieur le Président du Haut Conseil Islamique

Le Procureur Général Tessougué n’a commis aucune maladresse.

La perspicacité et le courage dont il a fait montre dans l’exercice de sa délicate et ingrate profession sont bien sûr les qualités qui caractérisent « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », essence de toute bonne gouvernance et dont notre République a tant besoin en ces moments cruciaux de son évolution démocratique et laïque.

D’ailleurs le mot Islam ne signifie-t-il pas soumission totale à Dieu et le termemusulman ne veut-il pas dire celui qui s’est donné à Dieu ?

Enfin pour être admis dans la Communauté musulmane il suffit simplement de prononcer devant témoins la profession de foi « la Shahada » qui consiste à affirmer « qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Muhammad est son prophète •».

Dieu ?

C’est le Créateur de l’Univers, un Être immatériel, indéfinissable.

Dieu c’est la Justice, c’est la Vérité et selon le sage Amadou Hampaté Bâ, « il n’est point de parole qui permette à l’homme de connaître Dieu. Ceux qui ont connu Dieu deviennent muets d’un mutisme de pierre ; Dieu, c’est l’embarras des intelligences humaines ».

Il est Omnipotent et Omniscient ; Miséricorde et Clémence ; Amour et Bonté ; Justice et Vérité. Il est l’Absolu…

L’Homme ?

C’est cet être humain, perdu dans l’immensité de l’Univers, faible et fragile tel un roseau, mais un roseau pensant (selon l’expression de Blaise Pascal), qui a peur, qui croit en Dieu le Clément et le Miséricordieux, qui cherche à le connaitre et à se réfugier auprès de Lui, à mieux comprendre les réelles volontés de Dieu et à suivre ses directives tracées dans les Saintes Ecritures dont le Coran, avec en perspective le salut. Cet être humain c’est le citoyenlambda de la République.

Cet être humain c’est aussi l’auteur, que je suis, de la présente lettre : il estmusulman de père en fils, petit-fils d’Imam : le nommé « Thierno Elimane Mahmoud N’Diaye », lequel, arrivé à Bafoulabé dans la foulée des évènements qui ont marqué l’introduction de l’Islam dans notre Sous-Région africaine sous la poussée religieuse d’El Hadj Oumar Tall, s’y installa en qualité d’Imamdurant toute sa vie (XIXe – fin XXe siècle).

Après ce rapide et nécessaire survol, voici Monsieur le Président, le problème qui me préoccupe, objet de mes réflexions et que je vous soumets respectueusement:

A : La Religion, l’Homme, et Dieu.

Monsieur le Président du Haut Conseil Islamique !

Vous avez affirmé dans vos déclarations vivement critiquées lors de la tragédie survenue à l’Hôtel Radisson Mu ce qui suit :

«que les terroristes ont été envoyés par Dieu pour nous _punir de la promotion de

l’homosexualité importée (dites-vous) de l’Occident prospère dans notre Pays à cause de
nos comportements car tout le monde sait aujourd’hui ce qui se passe chez nous.

Il y a actuellement dans notre Pays des adeptes de Loufti… (lesbiennes, bars…) et ce qui s’est passé n’est qu’une infime partie de ce qui doit nous arriver.

Le plus dur est à venir. »

De l’analyse de ces déclarations par rapport aux dispositions des Saintes Ecritures particulièrement le Saint Coran, il me vient à l’esprit, celui d’un simple novice, les questions suivantes que respectueusement et humblement je vous soumets :

 

  • Est-ce vraiment Dieu qui nous envoie les terroristes pour nous punir ?

L’Islam nous a appris pourtant que le Dieu de l’Univers, l’Unique, Omnipotent et Omniscient est Amour, Bonté, Miséricorde et « Pardonnateur . »

Pouvons-nous accuser un tel Dieu de la responsabilité des malheurs qui nous frappent aujourd’hui et nous frapperont demain car «le plus dur dites- vous est à venir » ?

Je ne peux le penser car Dieu ne fait du mal à personne et ne saurait donc envoyer un quelconque terroriste pour nous punir car Dieu est Amour, Bonté, Justice, Compassion et Pardonnateur…

  • Qui donc est le véritable responsable du Mal qui nous a frappés (à travers les divers attentats terroristes visés ci-dessus) et dont «le plus dur est à venir» ?

Je réponds que conformément aux Saintes écritures et particulièrement le Saint Coran, c’est plutôt nous-mêmes (Gouvernance et gouvernés) qui sommes les responsables des maux dans lesquels nous nous sommes malheureusement empêtrés.

Ces maux ont pour cause la mal gouvernance (des Gouvernants et gouvernés) de nos Etats respectifs et du Monde.

Heureusement que dans certains détours de votre interview, j’ai constaté avec une réelle satisfaction que finalement vous tombez d’accord avec moi lorsque vous affirmez ceci, je cite : «Tous ces drames à travers le monde ne sont ni plus ni moins que les conséquences d’un mauvais système de gouvernance mondiale». Tant mieux ! Le Bon Dieu n’y est donc pour rien.

En effet il est clair que ce n’est pas Dieu qui envoie le Mal à l’Homme, mais c’est l’Homme lui-même qui va au Mal.

Pour mieux étayer cette pensée, je vais me référer à un ouvrage intitulé les 40 Hadiths d’Al Nawawi (Edition AI Maktaba Al Assyria) selon lequel le Prophète Muhammad a défini l’Islam en ces termes :

– L’islam consiste «à attester qu’il n’y a point de divinité en dehors de Dieu et que Muhammad est le Messager de Dieu; à accomplir la prière; à verser l’impôt-Zakat- ; à jeuner le Ramadan et à accomplir le pèlerinage de la Maison de Dieu (Temple sacré de la Ka’ba à la Mecque) si tu en as la capacité.»

– La foi consiste «à croire en Dieu, en ses Anges, en ses Livres, en ses messagers et au jour dernier, et à croire à la prédestination du Bien et du Mal».

Il en résulte que dans le Coran la prédestination ne vise et ne concerne en réalité que le Bien et le Mal.

Et l’homme par rapport à cette prédestination du Bien et du Mal ?

Comment se situe le sort réservé à l’Homme ? Eh bien, l’homme est un acteur ; il se situe entre le Bien et le Mal. C’est un être supérieur fait à l’image de Dieu et dont la création s’effectue selon l’islam « à partir d’un «liquide vil», «répandu» appelé sperme, qui s’accroche au sein de l’utérus maternel pendant quelques jours, puis devient un grumeau de chair pendant une certaine période définie. Ensuite l’Ange Gabriel est envoyé pour lui insuffler l’esprit».

Lorsque sa formation est achevée, l’homme devient un être harmonieusement constitué, doté d’un esprit, d’une intelligence, d’une conscience, d’une mémoire, de l’ouïe, de l’odorat, de la vue … et dispose «d’une capacité de juger et le savoir.»

En un mot, il a tout ce qui est nécessaire pour sa survie, son épanouissement physique et mental afin de mieux intégrer l’Univers, de décider en toute lucidité et de juger, puis d’agir. Cela ne ressort-il pas de la Sourate 27 verset 74 du Coran relevée au cours de mes lectures et visée ci-dessous :

«Et Lot ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir et nous l’avons sauvé de la Cité où se commettaient les vices, ces gens étant vraiment des gens du Mal, des pervers.»

C’est une telle «capacité de juger et le savoir» que nous appelons «libre arbitre».

Dieu, avons-nous dit est Amour, Bonté, Justice et Vérité.

Il a inspiré en l’Homme la notion du Bon et du Mauvais; il a prédestiné le Bon ou Paradis et le Mauvais à l’Enfer et le destin heureux ou malheureux de l’homme dépend de lui-même, c’est-à-dire de son libre arbitre, du choix volontaire qu’il aura effectué grâce à son libre arbitrage entre la voie du Bien et celle du Mal.

Dans la Sourate 27, Verset 74 du Saint Coran, si Lot a été sauvé c’est bien sûr grâce à la lumière projetée à partir de sa conscience, le jeu de son libre arbitre : (sa capacité de juger ­et le savoir), la force de sa volonté et la justesse de choix de la voie la meilleure qui mène au Bien.

En conclusions nous soulignons que bien que Dieu ait la prescience, qu’il soit omniscient et omnipotent ; bien qu’il connaisse tout d’avance, il a laissé cependant le champ libre au libre arbitre et est resté à l’écart et neutre.

Dans cette condition de neutralité absolue comment peut-on affirmer que c’est Dieu qui a envoyé les terroristes pour nous punir ?

Je pense que Dieu laisse l’homme faire, agir, décider de lui-même et selon sonlibre arbitre. Aussi Dieu n’est-il responsable d’aucun Mal et n’envoie-t-il aucun Mal à qui que ce soit pour le punir, les hommes (gouvernants et gouvernés)étant les seuls responsables de tous les maux qui leur arrivent et dans lesquels ils s’empêtrent comme d’ailleurs vous l’avez justement confirmé avec moi.  (A suivre).

La rédaction

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