Les potins de la semaine Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs : Pugilat au Cres de Badalabougou

Le samedi dernier était très chaud sur la colline de Badalabougou. Rassurez-vous, ce n’était pas les étudiants en cause, mais les hommes d’affaires maliens. L’ensemble des opérateurs économiques du pays se sont donné rendez-vous pour parler de sujet d’intérêt commun. C’est cette assemblée que certains, à la solde d’Amadou Djigué, candidat malheureux aux dernières élections consulaires, ont failli transformer en ring de boxe.

Ousmane Babalaye Dao président conseil malien charcheurs cmc

Tout commença lorsque le président Ousmane Babalaye Daou a voulu faire son allocution, Tamba Konandji au fond de la salle a crié pour demander la parole sous prétexte qu’il a une motion. Chose qui lui fut refusée, on lui demanda d’attendre la fin du discours du président pour parler. Il ne l’entendait pas de cette oreille. Il est venu bousculer le président au pupitre pour prendre sa place, c’est là que le maitre de cérémonie est intervenu pour lui retirer le micro. Konandji est resté ferme, soit il parle soit personne ne parle. Alors ce fut une véritable bataille rangée entre les camps.  Des coups de poings se perdaient par moment. Comme des étudiants en congrès, nos braves opérateurs économiques ont créé un brouhaha incroyable qui a nécessité l’intervention de la police pour calmer les uns et les autres. Les instrumentalisés à la solde de Djigué semblent aller trop vite en besogne. Ils ont cru que c’est l’élection du bureau qui se procédait. Mais une chose est sûre :tout laisse croire que le ministre Mamadou Hachimi Koumaré n’est pas innocent dans cette affaire.

 

TENTATIVE DE SABOTAGE DE LA 7EME ASSEMBLEE CONSULAIRE DU CMC

Le ministre belliqueux a échoué

C’est être irresponsable que de vouloir saboter  les assises de la 7ème assemblée consulaire du conseil malien des chargeurs. C’est à ce jeu que le très controversé ministre de l’équipement et des transports, Mamadou Hachimi Koumaré, s’est tenté. Ne se limitant pas à bouder la cérémonie d’ouverture et la pose de la première pierre du siège de l’institution qu’il devait présider, le ministre et son cabinet ont presque tout fait pour saboter les assises. C’est ainsi qu’une bande de « possédés » à la solde du ministre, comme Tamba Konandji,  ont coute que coute voulu ternir l’image de ses assises par des comportements dignes des étudiants de l’Aeem en congrès. Nous écrivions dans ces mêmes colonnes, la semaine dernière, que le ministre belliqueux a une main invisible derrière la tentative de déstabilisation des institutions consulaires, l’histoire nous donne raison. Son absence à l’assemblée en dit long. A suivre….

 

COMMUNICATION AU VOLANT  

Quand un conseiller spécial d’IBK crée la panique

Le dimanche 21 décembre dernier, un des conseillers de notre très cher président de la République, non moins président d’un parti politique se la coule douce avec sa nomination auprès du ‘’roi’’ de Koulouba. En effet, ce jour-là, notre très cher conseiller qui revenait de chez son mentor à bord de sa nouvelle voiture de fonction une V8 immatriculée CH99-78, était en pleine communication à bord de sa berline flambant neuf. Avec ce confort, il a failli oublier qu’il y avait un feu tricolore sur son chemin, car ce dernier a failli causer un accident de circulation. Les motocyclistes l’ayant vue venir avec une vitesse incroyable se sont précipités pour se ranger comme des fourmis en file indienne, afin que notre conseiller spécial passe sans encombre. Mais le bon sens de ce dernier, a fini par payer, car il a ralenti son allure et stationné au feu avant de reprendre son chemin au vert. Comme quoi, il est temps que le téléphone au volant soit sanctionné dans  notre pays, sinon bonjour les dégâts !

 

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