Les ministres des Droits de l’homme et de l’Agriculture lors du débriefing du conseil des ministres – Aucune violation ne restera impunie quel que soit l’usage des auteurs…» -Le secteur coton demeure un pilier important de l’économie malienne et contr

Ces deux déclarations ont été faites  à la primature lors de la sixième conférence de presse sur le conseil  des ministres, tenu le mercredi 17 mai 2017. A cet effet, le Ministre de l’Agriculture M. Dembélé Nango et le Ministre des Droits de l’homme et de la Reforme  M. Kassoum Tapo, tous deux accompagnés du Ministre porte-parole du gouvernement ont présenté les projets pris en compte lors du conseil des ministres concernant leur département.

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Pour le Ministère de l’Agriculture, l’Etat a décidé de redynamiser la filière coton, de revoir les conditions nécessaires à la redynamisation du secteur coton au Mali, de faire la promotion de la consommation des produits dérivés de la filière du coton au Mali, de faire la promotion de la production du coton dans d’autres zones favorable.
Il a également proposé des mesures pour le développement d’un système industriel performant de transformation de l’outil industriel de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles  (CMDT).

Telle était l’ensemble des  communications  faites lors du conseil des Ministres de ce mercredi 17 mai 2017 par  le ministre  de l’Agriculture, Nango dembele.

Cependant, pour le Ministre des Droits de l’Homme et de la Reforme, Me Kassoum Tapo, il était question de rassurer l’opinion internationale sur un certain point.

Ainsi, dira-t-il : «  La MINUSMA, lors de sa mission relative aux droits de l’homme, a présenté un document, une sorte de bilan des violations commises par les forces armées notamment les forces armées maliennes, les forces  barkhane, le gatia, la cma, la plateforme, l’Aqmi, l’ançardine etc.

Ce document de la MINUSMA signalait 75 cas de violations entre le 1er janvier et 31 mars 2017 qui auraient été perpétrées  dans les localités de Bamako, Gao, Kidal, Ménaka, Ségou, Mopti, Tombouctou et Taoudénit.

Ces violations concernaient les détractions arbitraires, les traitements inhumains  et dégradants, y compris dans les lieux de détentions, les escortions et les exécutions extra-judiciaires, les atteintes à la séparation des catégories de détenus, des viols, l’usage excessive de  force.

Pour dire que la violation n’est pas seulement reprochée qu’à la population civile. Et cela montre l’attachement du gouvernement au respect absolu des droits humains dans notre pays, a expliqué Me Tapo, ministre des Droits de l’homme et de la reforme.

Ainsi tout cas de violation sera jugé conformément aux règles prescrites du pays a-t-il conclu»                                                                                   

Marie Thérèse Denou

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