Les militaires dans les casernes !

Les nominations ou la promotion massive des militaires, surtout les plus combatifs, aux postes politiques et administratifs (gouverneurs, préfets, conseillers) alors que l’intégrité du territoire est menacée partout, suscité des débats sur les réseaux sociaux. Si aux États-Unis en Israël ou en Russie, les dirigeants (présidents) sont des militaires forts de leur expérience de guerre sur le terrain, au Mali les militaires sont promus à des fonctions administratives et politiques sans fait d’armes. En tout cas, la présence des militaires dans les plus grandes instances de décisions de l’administration depuis la chute du régime IBK suscite des débats sur la toile, ces derniers jours. Pour certains internautes, les militaires du Mali doivent s’inspirer des réalités de certains pays voisins où les militaires ne sont que dans les casernes. En tout état de cause, pour une transition réussie, les militaires doivent écouter les populations. Voici votre Facebookan du jour !

 

Fahad Ag Almahmoud : au Niger tout près, un militaire ne peut pas être ministre ou Gouverneur.

Mahamadou Diarra : Niger, c’est Niger, le Mali c’est le Mali, ceux qui ont fait quitter IBK ont tous souhaitez l’intervention des militaires et quand les militaires sont intervenus, ils ont été applaudis par un bon nombre de Maliens et alors, est-ce qu’au Niger ça se passe comme ça ? Dieu voit le comportement des Maliens et il nous donne des présidents ou dirigeants que nous méritons.

Moussa Bagayoko : On s’en fout de Niger ! Ici c’est le Mali, même on veut que le président de l’UNTM soit militaire et le maire aussi.

Mouhamadou Maiga : Je ne dis pas que les militaires qui nous gèrent actuellement vont réussir obligatoirement, je n’ai pas cette certitude. Mais, je ne suis pas prédisposé à me battre contre une gestion par les hommes qui ont fait le métier des armes.

Mountaga Bâ : au Mali, il y a eu toujours des militaires gouverneurs et militaires ministres. Le Mali est reste le Mali et le Niger reste le Niger, je te rappelle qu’au Niger il y a eu des présidents militaires, laisse-nous respirer, le Covid 19 rire.

Babamady Tamba : Vive nos militaires, soyez fermes et sans pitié.

Mansa Souleymane Dagnon : Niger n’est pas le Mali.

Cisse Bak-ci : Pas d’accord avec vous. Nous sommes dans une période spéciale avec une feuille de route spéciale pour sa gestion durant 18 ans. Il n’est nullement banni sur cette feuille qu’un militaire ne doit pas exercer ça ou ça là-bas.

Mahamane Bouya Maiga Ervy : Nommer des militaires au poste de ministres ou autres s’explique en gros par l’incompétence, l’incapacité et surtout la supercherie de certains civils. Ça fait 30 ans que les civils gèrent le pays sans résultat positif et vous vous offusquez de quelques militaires aux affaires. Soyons objectifs et patientons un peu au lieu de faire d’analyses hâtives qui frisent la mauvaise foi.

Mamadou Diarra : Un militaire c’est la défense.

Abdoulaye Imirane Toure : Le Niger n’a pas subi un coup d’État. Comparaison n’est pas raison.

Fousseyni Sidibé : Aux USA, on admire un ancien militaire qui s’est battu pour la nation et les présidents étaient des anciens militaires ou des gens qui ont fait leur service militaire. Un militaire doit être respecté. Nos soldats se font battre et se battent toujours avec leurs alliés sur le terrain. Donc, acceptons de les laisser gérer pour voir de quoi ils sont capables.

Ahabar Alhabar : Le Mali, c’est le pays de toutes les dérives. C’est ceux qui font aussi la politique avec les armes.

Fousseyni Sidibé : En Israël, les Premiers ministres sont des anciens militaires et tu ne peux pas être aimé là-bas si tu n’as pas fait la guerre. L’Égypte est gérée par les militaires, Poutine est un militaire pour ne citer que ceux-là.

Nasser Amarid Diallo : Le Mali est un pays lâché par Dieu à cause du comportement de ses responsables

Kamissoko Souleymane : Les Nigériens ne font pas de coup d’État bête comme le Mali.

Babamady Tamba : Dans quelles conditions les militaires sont devenus des gouverneurs ? C’est ça la question. Arrêtez de pousser le peuple à détester son armée. Sans armée, il n’y a pas de nation.

Ibrahim Diarra : Sauf s’il n’y a pas coup d’État. Les militaires avaient la commande du Niger après le coup d’État contre Baré Mainansara.

Zan Camara : Ils ont choisi ce métier. Je suis désolée, mais le Mali n’est pas le Niger.

Mory Papito Marico : On doit mettre cela dans nos textes.

Fousseyni Sidibé : Vous voulez que les militaires aillent mourir en se faisant égorger comme des moutons et dire qu’ils n’ont pas droit au bonheur que peut procurer une fonction publique ??? Ils sont juste bien pour sécuriser l’argent que les voleurs de l’Etat prennent à longueur de la journée ? Le problème, c’est la formation, l’instruction et l’équipement tout simplement. Quand un militaire est bien formé et bien instruit comme tout autre citoyen d’ailleurs, il fera son travail. Je crois plutôt à la sensibilisation, l’instruction et la formation que de tenir un discours qui est destiné à déstabiliser nos troupes engagées dans la lutte contre les ennemis de la nation.

Source : INFO-MATIN

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