Les déplacés de la régions de Mopti : La solidarité des Maliens manifestées

Vendredi dernier, le parc de bétails (Garbal de Faladjé) était plein. Les quelques 200 déplacés à Faladjé et les 113 à Niamana, ont eu des céréales, de sucres, de l’huile, des habits et une enveloppe symbolique donnée par des personnes de bonne volonté.

Les déplacés qui ont vu leurs maisons brûlées devant, des bétails enlevés et des céréales brûlés etc.

1er vice-président des déplacés Amadou Diallo ” nous avons vu de situation très difficile préoccupante, nous avons vue des maisons brûlées devant nos yeux, des céréales parties en fumée, des bétails enlevés. Nous nous sommes retrouvés avec rien. Nous avons eu tellement peur que nous ne savons plus quoi faire que de prendre la fuite. Nous avons entendu beaucoup des choses, mais nous, nous disons que tout ça, c’est de la politique, sinon il n’y a pas quelque chose entre Dogon et peulh. Même ici nous avons des Dogon et nous partageons tout ce que nous avons eu ».

« Nous sommes venus petit à petit ici, lorsque nous avons vu que les gens sont de plus en plus nombreux, nous avons contacté la presse, Tapital Poulaku, les autres presses sont venues aussi comme la France 24, Mikado également la presse privée comme des radios et presse écrite. Dès lors nous avons constaté beaucoup des changements dans notre vie ici ».

Aujourd’hui nous remercions le grand Dieu voyez-vous les matériels les céréales, l’huile et le sucre tout ça, c’est les gens qui ont de bonne volonté, qui nous amènent tout ça là. En plus soutien de vivre quelqu’un nous a donné un terrain aménagé à Senou qui occupe déjà de quatre toilettes et les autres sont en sentiers, donc bientôt nous seront là bâ.”

Le réseau des journalistes et animateurs « yer kur si afo », a également effectué de déplacement pour visiter ces déplacés, après Niamana où il a fait un don de riz et des habits. Cette fois-ci c’est Faladjé qu’il a choisi pour faire son geste symbolique.

Selon toujours Amadou Diallo vice-président de déplacés « vous êtes également venus avec des habits et une enveloppe, en tant que presse privée. Et nous demandons le gouvernement de tout faire pour mettre fin à cette situation très délicate, préoccupante pour que nous puissions retourner chez nous. Sinon nous sommes prêts à retourner même demain si c’est possibilité ».

Amadou Sala Touré

Source: La Lettre du Mali

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