Insertion socio-économique des enfants de la rue : SAMU SOCIAL MALI FORME 10 JEUNES À LA CONDUITE D’ENGINS

Le Centre Aoua Kéïta a abrité, samedi dernier, une cérémonie de présentation de 10 jeunes de la rue en fin de formation professionnelle en conduite d’engins. Les travaux étaient présidés par le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mohamed Attaher Maïga. C’était en présence de la présidente du Samu social Mali, Mme Diané Mariam Koné et de plusieurs invités. Cette session a été initiée par le Samu social Mali, en partenariat avec l’auto école « La Bamakoise ».

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Dans son allocution, la présidente de Samu social Mali a déclaré que l’implication des autorités nationales et municipales dans la gestion de sa structure est pour elle une nécessité, au regard de l’ampleur et de la complexité du phénomène des enfants et jeunes de la rue de nos jours.
« En tant qu’acteur majeur dans la lutte contre l’exclusion sociale des enfants et jeunes de la rue à Bamako, aujourd’hui le combat du Samu social Mali est de faire en sorte que ces populations soient mieux intégrées dans la société », a préconisé Mme Diané Mariam Koné.
Elle rappellera qu’en 2016, le Samu social Mali a bénéficié d’une subvention auprès du Fonds d’appui à l’autonomisation de la Femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE) dans le cadre de ses interventions auprès des enfants de la rue à Bamako. C’est également avec le soutien de la mairie du district de Bamako, a souligné Mme Diané Mariam Koné, que le Samu social Mali est en train de réussir à renforcer la synergie entre les différents acteurs intervenant auprès des enfants et jeunes de la rue à Bamako à travers la mise en place et l’animation d’un cadre de concertation dédié à cette problématique.
Le directeur du Samu social Mali, Alou Coulibaly a, quant à lui, indiqué que ce projet de formation est le début d’un vaste programme d’appui aux jeunes enfants de rue en fin de parcours de formation professionnelle et d’insertion socio économique.
«Nous sommes en concertation avec les jeunes filles par rapport aux doléances qu’elles ont voulu présenter au Samu social, demandant des fonds pour mener des activités génératrices de revenus et des formations professionnelles dans d’autres secteurs tels que la teinture, la coiffure et la couture», a-t-il révélé.
Dans ses propos, le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille s’est réjoui des remarquables progrès accomplis par le Samu social.

Maïmouna SOW

 

Source: essor

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