AFFAIRE SITAM CONTRE IBRAHIM TOURE ALIAS BARA Quand le voleur crie au voleur !

Placé sous mandat de dépôt pour émission de chèque sans provisions au détriment de la Sitam, le jeune Ibrahim Touré dit Bara n’est pas de la race des accusés qui cherchent à se faire pardonner pour obtenir la clémence du Tribunal ou le pardon de ses victimes.
Bien au contraire, il cherche à renverser la situation en sa faveur, se présentant en victime plutôt qu’en présumé fautif. Une tentative qui ne lui avait pourtant pas porté bonheur une première fois et l’avait d’ailleurs conduit en prison depuis lors, poursuivi
par la Société Industrielle de Transformation d’Acier au Mali (Sitam).

 

Faits divers

 

 

Suite à la sortie du prisonnier Ibrahim Touré dit Bara, par presse interposée, tous ceux qui sont interpellés pour commenter ses propos ont eu presque la même idée : s’il estime qu’il subit une
injustice, il n’a qu’à porter plainte, au lieu de faire cette déclaration aux allures d’un plaidoyer hors du prétoire. Cette affaire est pourtant des plus simples et il faut éviter, en parlant de ce genre de dossiers pendants devant la justice, d’insulter la moralité des enquêteurs qui ont travaillé sur l’affaire, depuis le tribunal jusqu’à la Brigade d’investigations judiciaires qui est intervenue suite à un « soit transmis » émanant du procureur de la commune VI du district de Bamako. Les faits, crus
et têtus, ont été retracés dans un procès-verbal d’enquête qui a fait ressurgir des charges suffisantes pour motiver la mise sous mandat de dépôt décidée par le parquet.

 

Sphinx

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