A 68 ans, il vole une moto à Badalabougou : Dadié Tall condamné à trois mois de prison avec sursis

A 68 ans révolus, Dadié Tall, natif de Nioro, a comparu la semaine dernière devant le tribunal de première instance de la Commune III de Bamako pour vol de moto au détriment de Siaka Sangaré. Il a été condamné à 3 mois d’emprisonnement avec sursis.

Les faits remontent  à Janvier dernier lorsque le vieux Dadié Tall se fit passer pour un acquéreur de la moto Djakarta de  M .Sangaré. Après marchandages, ils avaient convenu d’un prix. Mais le vieux insista pour essayer l’engin avant de s’exécuter.

Au vu son âge, le vendeur ne pouvait nullement douter de sa mauvaise foi. Il a eu tort car le vieux Dadié Tall disparut avec sa moto. Plusieurs jour après son forfait, il fut aperçu devant le siège du PMU Mali par sa victime qui cria au voleur. Le vieux, poursuivi par la clameur publique, échappa cependant au lynchage au regard de son âge. Il fut conduit au commissariat du 1er arrondissement.

Une fois au poste de police, l’homme de 68 ans fut reconnu comme un récidiviste qui bénéficiait à chaque fois du retrait de plainte des victimes par respect pour son âge.

Malgré  la restitution  de la moto de la victime,  Dadié Tall fut cette fois-ci placé sous mandat de dépôt. Finalement, il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis par le Tribunal. Cette peine saura-telle lui servir de leçon pour l’amener à s’amender ? Comme on le dit très souvent, les vieilles habitudes ont la vie dure.

Coulou   

 

Bafoulabé :     

Un pharmacien abattu par des malfrats

Non contents de l’avoir dépouillé de sa moto et de son argent,  les malfrats lui ôtent la vie

 

Aucune localité n’est actuellement à l’abri de l’insécurité qui prend de plus en plus d’ampleur avec des formes diverses. De la capitale en passant par les régions, les populations ne dorment que d’un œil à cause de cette situation. Aucun coin du pays n’est épargné.

Quittant Oussoubidiagna pour Mahina, un pharmacien a été la cible des bandits armés qui lui non seulement l’ont dépouillé de sa moto, la somme de 75.000FCFA et  son arme, mais ont choisi de l’abattre. Des enquêtes ont été ouvertes par la Gendarmerie de Bafoulabe pour mettre la main sur les criminels. Ce qui permettra aussi de savoir avec quelle arme il a été abattu parce que lui-même en possédait une qui a récupéré par les bandits.

Rappelons que dans la région de Kayes et surtout dans des localités comme Bafoulabé, Kéniéba, Manatali, etc., il y a une recrudescence du banditisme et les populations vivent dans une psychose d’insécurité sans précédent.   

 

Coulou                                                       

source :  La Sentinelle

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