Environnement : Bamako, jadis la verdoyante, la coquette, aujourd’hui, la poubelle

Bamako,  le mal de vivre en ces temps c’est n’est ni la faim ni la soif ni l’insécurité, ni la faible couverture du réseau eau et électricité, ni l’ensablement des rue bitumés de la ville mais c’est l’insalubrité, les déchets plastiques.

ville poubelle bamako

 

 

La situation est chaotique car tout comme pour l’insécurité elle nécessite une MINISMA dite de l’hygiène et de l’assainissement. Bamako est très  sale au vu et au su de tous. Très sale de nos habitudes, de nos comportements, de notre nouveau mode de vie qui est incivisme.

 

Bamako très sale de la non implication des autorités, du chef de ménage au Ministère en charge en passant par les traditionnelles, les coutumières et les communales.

 

Pas une rue, pas un caniveau, pas un collecteur sans une parure de déchets plastiques de toutes sortent et de toutes couleurs.

 

Population de Bamako je vous invite à faire un tour aux flancs des Collines de Koulouba et point G et rencontré aux autres ce que vous avez vue de Bamako vers 18 heures, une vision catastrophique, favorisant Rhume et grippe.

 

Le rhume et la grippe est devenu une maladie endémique du à la poussière, en plus des odeurs ou il faut un litre d’eau de toilette pour sentir un peut mieux  et des moustiques gros comme des mouches noir à la quête de leurs repas du à la stagnation des eaux usées cause de paludisme.

 

Les tas d’ordures devant chaque porte sont devenus des vigiles pour accueillir les visiteurs.

 

Que dire des sachets plastiques non bio dégradables qui polluent, qui tuent, qui causent la stagnation des eaux usées, la dégradation des sols et autres phénomènes dont la résultante est le changement climatique.

 

Que dire également de ces journées budgétivores ce  théâtre de ce faire voir à la télé avec un balai, ce méthode communiste et socialiste axée sur l’investissement humain à travers les journées de salubrité vrais farce ou comédie de la par de Ag Rissa et de Moussa MARA que prônent nos autorités. Cette méthode malheureusement est dépassée révolue, archaïque, inefficace et improductive en démocratie.

 

Qu’attende donc les autorités pour l’application de la loi qui interdit la production et l’utilisation des sachets plastiques (Application initialement prévue pour le 24 janvier 2014).

 

L’ONG AREM (Association pour la Réhabilitation de l’Environnement au Mali (AREM) est une Organisation Non Gouvernementale nationale créée le 25 février 1993

 

Comme sont mon l’indique, œuvre dans le cadre de l’amélioration durable du cadre de vie et de la qualité de vie des populations.

 

Avec une expérience de plus de vingt ans dans le domaine de l’assainissement  comme le démontre ses réalisations qui sont une source d’inspiration pour les intervenants dans le domaine : des puisards améliorés, les réseaux de mini égouts, les latries VIP , le dallage et le pavage des cours des concessions enfin de réduire le poids des ordures ménagères, de réduit le taux de contamination des maladies virales, les margelles autour des puits, la vulgarisation des foyers améliorés, la publication de documentaire sur la pollution du fleuve Niger du aux usines, la mise à la disposition de la commune II d’un règlement de police en matière d’hygiène et d’assainissement

 

Aujourd’hui, l’ONG regrette le non vulgarisation de ce document de règlement de police en matière d’hygiène publique et d’assainissement et exhorte les nouvelles autorités à plus de rigueur.

 

La solution à ce qui nous concerne ONG AREM passe par :

 

Dotation de chaque Commune d’un document de règlement de police en matière d’hygiène publique et d’assainissement en tenant compte des réalités sociales culturelles de chaque Commune

 

La dotation des communes de dépôts de transit, la vulgarisation du réseau mini égout (REFD) Réseau Egout à Faible Diamètre  appelé ainsi par l’ex CREPA-Mali ; l’utilisation des camions BEN retournant à vide sur leur lieu de chargement peuvent acheminer ses ordures hors de Bamako comme par exemple sur le route de Koulikoro, l’axe Bamako Djoliba ;

 

Installation de petites poubelles dans les stationnements des véhicules de transport en commun urbain et interurbain; la distribution gratuite de poubelle adéquates par le gouvernement et ses partenaires « Une famille Une poubelle » ;

 

S’inspirer des exemples du Ghana et du Rwanda en matière d’assainissement ;

 

Faciliter la capacité des GIE par la mise en place d’un fonds remboursable pour l’achat de tricycles adaptés aux ramassages des ordures. Ensemble d’ici 2020, faisons de la ville des trois caïmans la ville la plus propre de l’Afrique avant Kigali, la capitale du Rwanda et Accra, la capitale du Ghana.

 

Sékou Tidiani TRAORE

SOURCE: Le Progrès
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