L’AP-FSJP sur les fonts baptismaux : un creuset pour promouvoir le dialogue inter générationnel

Pour rester ensemble dans toutes les activités de la vie, des anciens étudiants ont crée l’Association des Professionnels de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako en abrégé Ap-Fsjp 2008-2012, agrée sous le récépissé N°256 GDB du 02 mai 2013. Présidée par Nouhoum Togo, la cérémonie de lancement officiel des activités de l’association a eu lieu le samedi 28 février 2015 à Faladié, en présence des militants et sympathisants, et aussi des encadreurs.

L’association des professionnels de la faculté des sciences juridiques et politiques se fixe comme objectifs d’œuvrer pour la promotion et l’épanouissement de ses membres, de défendre leurs intérêts socio professionnels, de favoriser l’entraide et la solidarité entre les militants et sympathisants, de promouvoir l’esprit civique et patriotique à travers des actions de sensibilisation, d’information et de formation pour l’émergence d’un citoyen malien nouveau, de promouvoir le dialogue inter générationnel.

Pour atteindre ses objectifs selon Nouhoun Togo, l’Ap-Fsjp se donne comme moyens d’actions la réalisation d’études et de réflexion, l’organisation de causeries débats, de conférences, concertations, de symposiums et la coopération avec des associations ou organisations qui partagent les mêmes objectifs. À la cérémonie de lancement, le président Togo est revenu sur les raisons de la création d’une telle association. Ce fut l’occasion pour le président de rendre un vibrant hommage aux membres de l’association, à leurs familles et à leurs encadreurs.

Nouhoun Togo a rappelé les années de durs labeurs consentis par les professionnels pour avoir aujourd’hui le diplôme de maitrise en droit. Ces professionnels de l’université ont dans leur rang des administrateurs civils, des agents du trésor, des impôts, des douanes, de la police, de la gendarmerie, bref de tous les corps. C’est ainsi que l’association entend se battre pour résoudre les difficultés auxquelles certains sont confrontés, parmi lesquelles il y a le problème de la régularisation de la situation administrative qui tarde à se réaliser. Ils sont 125 cadres professionnels à accepter de retourner sur les bancs pour apprendre. Aujourd’hui tous se réjouissent d’avoir leur Maîtrise en poche. Un titre qui les valorise dans l’exercice de leurs activités de la vie.

Laya DIARRA

 

source : Soir de Bamako

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