ECOLE PUBLIQUE DE SENOU MEDINE III : Le Comité de gestion scolaire décrié

Il existe à Sénou Médine III, un Comité de gestion scolaire (CGS) qui incarne l’incapacité dans la gestion de l’école à travers son ignorance total des textes et de leur application.

Le Comité de gestion scolaire (CGS) est un organe de participation des partenaires et acteurs à la gestion de l’école. Il est lié à la Commune et est mis en place en Assemblée générale présidée par l’autorité de la Collectivité territoriale à laquelle il est rattaché.

Le CGS a comme missions entre autres, de créer et de consolider un partenariat au service de l’école, d’assurer la fourniture des biens et services à l’école, de préparer la rentrée scolaire, le bilan financier, d’élaborer et de mettre en œuvre le plan de développement et de préparer enfin le rapport annuel. Le CGS élabore les projets d’établissement scolaire et les soumet aux collectivités territoriales de rattachement pour approbation après les avis des services techniques.

Toute mauvaise gestion mène au regret. Irrévérence des normes du guide des CGS, népotisme, affairisme, incapacité, absence de bilan ce sont là entre autres maux crées par le CGS de Sénou Médine III. La gestion de l’école est alarmante. Depuis la création dudit Comité, une gestion sombre où il n’y a ni compte rendu ni bilan.

Les Comités de gestion scolaire ont été créés au Mali par l’arrêté N°04-0469-MEN-SG du 9 mars 2004. Pour être membre du Comité de gestion scolaire, les critères demandent de savoir lire et écrire dans une langue et savoir bien calculer, si possible avoir le DEF, volontaire, dynamique et engagé.

Hélas ! Ces conditions sont allègrement foulées au pied à l’école publique de Sénou Médine III car, le président, un certain Cheickné Cissé, le trésorier, un certain Bakary Diabaté alias béléni dougoutigui sont tous deux analphabètes. Ce n’est pas tout. Il y a aussi le commissaire aux comptes un certain Doumbia qui se rend complice de la gestion calamiteuse du CGS.

En huit (08) ans, jamais, pas un seul compte rendu n’a été présenté. Pas un seul bilan. Tous les principes de gestion sont ignorés.

Cette ignorance du CGS de Sénou Médine III crée une rétrograde dans le développement des enfants et met à terre l’effort des parents d’élèves qui ont choisi cet établissement pour l’avenir éducationnel de leurs enfants. Pour montrer leur incapacité notoire, des élèves étaient assis à même le sol lors de la dernière rentrée scolaire, dénoncent des parents d’élèves.

Si le CGS joue sa partition, l’école sera un lieu d’apprentissage pour les enfants. Elle sera un lieu de vie et de travail pour les enseignants. Elle fera la fierté du CGS, de la mairie et de toute la localité.

En tout état de cause, si les mairies de Sénou et de la Commune VI ne sont pas complices, elles doivent s’investir pour barrer la route à Toto et à son équipe pour le bonheur et le devenir des élèves de Sénou Médine III.

Affaire à suivre !

Correspondance particulière

Source: LE PAYS

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