Colline du savoir : Université ou dépotoir ?

La Colline du savoir de Badalabougou est devenue un grand lieu de dépôts d’ordures et des déchets de Bamako. Cette situation est très gênante et embêtante. En effet, la route qui quitte l’Hôtel Olympe international en passant par le groupe scolaire «Les Angelots» vers la Faculté de droit privé (Fdpri) et la Faculté des sciences économiques et de gestion, est barrée par les ordures transportées depuis du Niaréla et d’autres coins de la capitale par la mairie du District de Bamako.

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Incroyable, mais vrai ! La route qui quitte l’Hôtel Olympe international vers la Colline du savoir en passant par le groupe scolaire «Les Angelots», est entièrement envahie par les ordures depuis quelques semaines. Et pour avoir accès à la Fdpri (Faculté de droit privé) et à la Fseg (Faculté des sciences économiques et de gestion), il faut suivre une grande déviation.

Un parcours de combattant ! Une déviation qui était en un moment donné aussi envahie par une montagne d’ordures. Des ordures qui ont été ramassées à des sommes colossales, il y a de cela 3 ans par le ministre de l’Environnement de l’époque. Ces ordures ramassées sont revenues, mais seulement avec un changement de lieu.

Tel «un Kilimandjaro», ces ordures viennent d’un peu partout de la capitale, notamment de Niaréla.  Un quartier qu’il fallait assainir et dont l’initiative a été saluée à l’époque à sa juste valeur. Aujourd’hui, c’est l’espace universitaire de Badalabougou qui est empoisonné, car toutes ces ordures ont comme destination la Colline du savoir, histoire de boucher un grand trou juste à côté du groupe scolaire «Les Angelots».

Ce trou étant rempli,  du coup, ces ordures envahissent la route, empêchant alors le passage des usagers et endommageant sérieusement la santé des universitaires. Et cela, au vu et au su des autorités compétentes qui, au lieu de trouver des solutions idoines aux problèmes d’évacuation des ordures et autres déchets dans la capitale, préfèrent s’adonner à l’amateurisme, mettant ainsi en danger la vie des populations.

Seydou Karamoko KONÉ

SourceLe Flambeau

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