LANCEMENT D’UN PROJET DE RÉHABILITATION DU PATRIMOINE DE BANDIAGARA L’UNESCO S’INVESTIT POUR RENFORCER LE TISSU SOCIAL ET LA PAIX ENTRE LES COMMUNAUTÉS DU PAYS DOGON

Le mardi 11 août 2020, l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation la Science et la Culture (UNESCO) a annoncé le lancement d’un projet de réhabilitation du patrimoine culturel et architectural de Bandiagara, une ville du Centre du Mali. C’était sous la supervision de la Directrice Générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay

 

Dans un communiqué publié sur son site, l’organisation onusienne a précisé qu’elle :

« soutiendra la cohésion sociale et la résilience des communautés souffrant de plusieurs années de conflits armés dans le centre du Mali ».

Ainsi, elle souligne que ce soutien se fera : « dans le cadre d’un nouveau projet majeur, rendu possible grâce à un financement d’un million de dollars US de l’Alliance Internationale pour la Protection du Patrimoine dans les zones de conflit (ALIPH) ». « Ce projet apportera un soutien essentiel à la réhabilitation   du bien du patrimoine mondial ‘‘Falaise de Bandiagara (Pays des Dogons)’’, qui abrite 289 villages répartis sur 400.000 hectares dans la région de Mopti », a précisé l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation,

la Science et la Culture (UNESCO) ; rappelant aussi que ce bien a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, en 1989. Selon le communiqué, la Directrice Générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay :

«la culture n’est pas seulement trop souvent victime de conflits armés prolongés, elle est aussi une source essentielle de résilience et un fondement important pour la construction de la paix ».

À travers ce nouveau projet, en collaboration avec les autorités maliennes, financé par l’Alliance Internationale pour la Protection du Patrimoine dans les zones de conflit (ALIPH)

« nous visons à placer la culture au cœur des efforts pour soutenir les communautés qui font de cette région leur foyer », a-t-elle ajouté.

 Elle a ensuite précisé : « ce projet de trois ans à Bandiagara vise à réhabiliter le patrimoine architectural endommagé, notamment les logements, les greniers et les sites consacrés à la culture traditionnelle, ainsi qu’à rétablir la production d’objets culturels et la sauvegarde des objets de cérémonies dans une collection commémorative ».

De (…)

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Par Aïcha CISSÉ

NOUVEL HORIZON

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