SOMMET DE NOUAKCHOTT : MOUSSA MARA PREOCCUPE PAR « LA JUSTICE, L’EQUITE ET LA SATISFACTION DES BESOINS DES POPULATIONS » DU SAHEL

Le président français Emmanuel Macron et ses homologues du G5, sont depuis hier en Mauritanie pour le sommet de Nouakchott. Ce sommet se situe dans le cadre du bilan à mi-parcours des grandes décisions du sommet de Pau concernant la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. 

 

La nouvelle réunion du G5 Sahel et de la France se tient sur fond d’accusation d’exactions de civils contre les armées sahéliennes. Les pays du G5 Sahel et la France se sont réunis hier mardi, 30 juin à Nouakchott pour faire le point sur leur combat contre le terrorisme, six mois après avoir décidé, à Pau en France, d’intensifier l’effort commun contre l’EIGS dans la zone des trois frontières.

Si des succès militaires sont enregistrés, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme et l’ONU continuent d’alerter sur les exactions commises contre les civils dans la région. Et de l’autre côté, la question du développement qui devrait accompagner les efforts militaires a été évoquée par l’ancien Premier Ministre du Président Ibrahim Boubacar Kéïta en séjour en terre mauritanienne, Moussa Mara. Selon le député, l’Alliance pour le Sahel fait beaucoup en matière de projet pour le sahel mais les populations de cette région ont besoins de « la justice, de l’équité ».

« L’Alliance pour le sahel avec des projets de développement et des moyens financiers c’est bien mais ce dont le Sahel a le plus grand besoin c’est d’Etats gouvernés avec le souci de la justice, de l’équité, de la satisfaction des besoins des populations dans l’ambition de restaurer la confiance malmenée entre les sahéliens et leurs élites », a fait savoir le président de Yéléma, Moussa Mara sur sa page Facebook hier.

Dans un rapport, Amnesty International a recensé 199 incidents liés aux forces armées sahéliennes entre février et avril dernier. Le Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme a aussi déploré la semaine dernière la mort de 580 personnes dans le centre du Mali. 230 exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires sont attribuées aux forces nationales et au G5 Sahel. Pour (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MERCREDI 01 JUILLET 2020

KADOASSO I.

NOUVEL HORIZON

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