Scrutin présidentiel 2018 : Housseyni Amion Guindo au starting-block pour la 2e fois

 Pour la 2e fois consécutive après 2013, Chef d’orchestre du parti de la quenouille, Housseyni Amion Guindo est bel et bien candidat à la magistrature suprême du pays. Il reste à savoir s’il est suffisamment armé en termes de moyens de bord, mais aussi et surtout en matière d’arguments convainquant aux yeux des Maliens et des Maliennes.

Candidature validée par la Cour constitutionnelle de la République du Mali, le premier Responsable du parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), Housseyni Amion Guindo, entend tenter sa chance pour briguer la magistrature suprême lors du scrutin présidentiel de cette année 2018. Du haut de ses 45 ans, il fait aujourd’hui la fierté et la référence de la jeunesse malienne ayant le désir de faire carrière politique dans notre pays. En présidant les destinées d’une jeune formation politique qui a vu le jour un certain 24 mai 2008, le natif de Bandiagara, Région de Mopti, au Centre du pays, il est également parvenu après une décennie de Management, à intégrer le circuit des formations politiques sérieuses et respectées. En sachant toujours ce qu’il veut, il a appris sur Théorie et Pratique la notion de responsabilités et le devoir de diriger des hommes et des femmes vers un idéal commun. C’est ainsi qu’au-delà de son statut de Président du parti, il a été un élu à l’Assemblée Nationale du Mali pour un mandat qui n’a pas été renouvelé, puis il a dirigé de suite deux Départements ministériels à savoir le Ministère des Sports sous le Gouvernement Modibo Kéïta et celui de l’Éducation sous le Gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga (SBM). De ce fait, force est d’admettre que le dogon-peulh a laissé une trace indélébile sur le Régime d’IBK. Au starting-block pour la conquête de Koulouba à nouveau, l’ancien Ministre des Sports est à son second essai après 2013 où il avait lancé officiellement sa campagne à Sikasso en exhibant un projet de société fort intéressant. En n’ayant pas l’intention de baisser les bras, l’Homme va sous peu se lancer en campagnes afin de solliciter la confiance des Maliens et des Maliennes dont les leçons de 2013 serviront d’atouts certainement. Sa stratégie de campagnes électorales n’étant pas dévoilée d’abord au Grand Public, tout porte à croire qu’il peut obtenir un bon résultat avec la position de 4e force politique nationale du Mali avec son parti, la CODEM, qui a fait des scores lors des  communales de 2016.

Mohamed BELLEM : LE COMBAT

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