Primature – Suspension du maire de la commune VI : La récupération ratée de l’URD

La suspension du maire de la commune VI du district de Bamako ce mercredi 24 janvier 2018, ne cesse d’enflammer médias et réseaux sociaux. Des informateurs sans frontières se sont accaparés du dossier et le manie à leur guise.

Certains d’entre eux vont jusqu’à affirmer que le maire Alou Coulibaly puisque c’est de lui qu’il s’agit, aurait été suspendu pour  avoir accordé le stade municipale de Magnabougou au général déserteur Moussa Sinko Coulibaly  pour son meeting. Cette fausse information aurait été véhiculée par des cadres du principal parti d’opposition URD pour des raisons qu’on peut facilement deviner. En effet, plus rien ne doit surprendre venant de ces opposants décidés à nuire le régime et pour ça, tous les moyens sont bons  et légitimes  pour y arriver.

Des sources bien introduites nous livrent les vrais raisons de la suspension de maire qui n’est en réalité rien d’autre qu’une question de veste pardon,  de fesse.

Les faits :

Une certaine  Mme Rokiatou TOURE qui serait le « deuxième bureau »  c’est-à-dire amante du maire sanctionné, aurait été inscrite  sur une liste en qualité de conseillère communale de la commune VI  pour effectuer une mission en France en compagnie bien sûr du maire. Ce dernier aurait donc  établi l’ordre de mission,  certainement pour passer de bons moments avec sa dulcinée  loin, très loin des regards indiscrets de Bamako où les gens ont coutume à  foutre leur nez dans des affaires qui ne les regardent en rien. Sauf  que pour ce cas précis, c’est le pauvre contribuable qui allait payer les frais de la débauche. Malheureusement pour eux,  la vigilance de l’ambassade de France à Bamako ne souffre d’aucun défaut. Ainsi,  leur plan a été déjoué par le chargé du dossier qui n’a trouvé aucune trace de la nommée  Rokiatou Touré  dans les archives  de la dite commune comme  conseillère communale.  Comme aime le dire l’autre : en un mot elle  n’est pas conseillère communale. Faudrait il laisser impunie  une telle infraction sous prétexte qu’on est un élu du parti du chef de file de l’opposition républicaine, Soumi champion ? En tout cas, le ministre Ag Erlaf n’est pas du genre à badiner sur la réputation de la république. Il décide de suspendre le maire fautif pour seulement 3 mois. Voilà donc le péché d’un régime et l’opposition qui pense avoir trouvé désormais   un  autre fonds de commerce, gesticule partout comme un pantin. Elle semble certainement ignorer que le temps de l’impunité est désormais révolu ici, au Mali. Amadingué Sagara

La Dépêche

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