Pour le Mali : L’opposition marche pour une meilleure gouvernance

Marquée par trop d’incohérences et de malversations financières, la politique d’IBK passe mal dans l’opinion, selon l’opposition.

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“Nous sommes là parce que ça ne va pas ! Notre Mali est en terribles souffrances sociales, en persistantes déviances affairistes, en misères économiques grandissantes et en méfiances inquiétantes de la communauté internationale et des investisseurs”, a déclaré samedi le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, à l’occasion de la marche de l’opposition pour le Mali. “Plus de 30 mois d’immobilisme, voire de recul ont anéanti l’espoir, le bonheur et l’honneur tant promis”, a-t-il ajouté.

L’insécurité, l’absence de l’Etat à Kidal, la cherté de la vie, le chômage, les coupures d’eau et d’électricité ou tout simplement la mauvaise gouvernance ont été le plat de résistance de cette première marche de l’opposition sous le régime IBK. Les responsables de l’opposition ont réclamé aussi l’organisation des assises nationale et le retour de l’ex-président Amadou Toumani Touré.

“Et pourtant nous avons alerté ! Et pour toute réponse, nous avons eu le mépris des autorités et la diffamation publique. Nous avons été traités d’apatrides, de ‘hassidi’”, s’est défendu le chef de file de l’opposition.

Selon lui, notre peuple n’aspire qu’à la paix, à la quiétude dans la solidarité et le partage. C’est pourquoi l’opposition a invité les Maliens de tous bords à la marche pour le Mali, pour faire entendre le cri de désespoir de notre peuple.

“Le cri du peuple est notre cri et c’est ensemble que nous devons désormais nous engager au chevet de notre pays pour le bien-être des populations, au-delà de tous les clivages politiques, dénoncer non seulement les dérives du régime mais aussi et surtout…”

 

Le 12 avril 2016, les partis politiques de l’opposition se sont retirés du cadre de concertation ministre de l’Administration-présidents de parti politique. Les leaders de l’opposition justifient cette volonté de ne plus s’associer à une quelconque concertation qui ne prend pas en compte les vrais problèmes politiques et institutionnels du pays.

a noter que les principaux partis politiques organisateurs de la marche pour le Mali sont l’Union pour la République et la démocratie (URD), le Parti pour la renaissance nationale (Parena), les Forces pour l’alternance et le renouveau économique et social (Fare/An ka wuli), Parti pour l’indépendance et le développement social (PIDS), etc.

Bréhima Sogoba

 

Source : L’Indicateur du Renouveau

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