Mohamed AlHousseini Touré, futur locataire de la Primature ?

Une nouvelle, qui n’a pas encore été très répandue sur la place publique, circule dans les salons les plus huppés de la capitale. Il s’agit de l’information selon laquelle, un changement imminent est en cours à la tête de l’exécutif malien. Le Premier ministre Moussa Mara qui ne serait plus en odeur de sainteté avec le RPM serait sur le point de départ. Un nom circule sous les manteaux pour sa succession. Il s’agit de l’actuel directeur de cabinet du Président de la République, Mohamed Alhousseini Touré qui serait pressenti pour lui succéder.

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Depuis qu’un éventuel départ de Moussa Mara de la Primature a commencé à devenir le principal sujet de conversation dans les rues de la capitale, jeunes et vieux loups des tisserands n’ont pas cessé de scruter le ciel pour s’attirer les bénédictions divines. Ce qui a donné lieu à toutes sortes de pronostics. Certains scribouillards de la place avaient jeté leur dévolu sur l’ancien directeur de campagne d’IBK, non moins ministre de l’Environnement, de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maiga. Même, l’ancien président de la jeunesse RPM, le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, avait cru son heure arrivée. Certains journaux l’avaient annoncé comme étant le successeur de Moussa Mara. D’autres avaient cité le nom de l’ancien ministre du Travail et de la Fonction publique et également de l’Environnement sous l’ère Konaré, actuellement à la tête de l’Agence Nationale d’investissements des collectivités territoriales (ANICT), Mohamed Ag Erlaf, comme un potentiel remplaçant de Mara.

Mais, le portrait robot de celui qui est pressenti pour prendre les commandes à la Primature correspond à celui de Mohamed AlHousseini Touré. Dans les chancelleries, le nom de ce grand commis de l’Etat pèse lourd. Plusieurs fois ministre de la République, secrétaire général de la Présidence, ancien diplomate et ancien fonctionnaire des Institutions de Brettons Wood et actuellement consultant agréé des mêmes institutions, il pourra réunir le consensus autour de sa personne et de ses idées en faveur du développement du pays. L’homme qui ne voulait pas du poste serait sur le point d’accéder à la demande de son patron qui aurait mis à contribution d’autres personnalités fortes de la République. L’actuel occupant du fauteuil, qui n’a jamais démérité n’y verrait aucun inconvénient pour vu que son éventuel départ serve à quelque chose.

On peut ne pas l’aimer mais son audace et sa combattivité forcent l’admiration.

L’avenir nous en dira plus.

SOURCE: Tjikan

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