MALI : Honte aux éternels insatisfaits

Au Mali, la posture anti transition semble être la religion de certains. C’est ce que démontre cette façon irresponsable de dénigrer la méthode consensuelle pour la formation des membres de l’AIGE.

Pour réaffirmer à la communauté internationale et à ses partenaires sa bonne volonté et son engagement à organiser des élections crédibles, justes et transparentes sans contestations, le gouvernement malien a créé et promulgué en juin dernier, l’autorité indépendante de gestion des élections AIGE.
Cette AIGE est une pièce centrale sur laquelle est fortement axée la nouvelle loi électorale malienne. Et, depuis cette création de l’AIGE, s’est etabli un climat de decrispation politique et de renouvellement de confiance entre protagonistes.

Les autorités de la transition, longtemps inscrites dans un souci de transparence ont procédé à la méthode du tirage au sort des membres constitutifs de l’AIGE.

Dans un premier temps, il s’agit pour les autorités, d’éviter une éventuelle division au sein de la classe politique. Secundo, il s’agit de tout faire pour ne pas se faire taxer d’avoir favorisé un acteur au détriment d’un autre. Mais visiblement, certains sont insatiables.

“Finalement, qu’est-ce qu’ils veulent”, s’interroge un observateur neutre de la scène.

D’abord, tous sont unanimes sur la déchirure qui a entraîné le manque de consensus entre la classe politique et la société civile.

C’est partant de ces évidences que le Gouvernement, soucieux de respecter le délai de la transition et le chronogramme, a organisé un tirage au sort gage d’une transparence dans la désignation des membres de l’AIGE.

Mieux, cest pour veiller à la transparence que le tirage a été organisé par un Huissier commissaire, à partir de candidatures répondant à un certain nombre de critères (baccalauréat minimum).

À rappeler que les partis qui s’opposent à cette méthode sont également ceux qui ont toujours vilipendé et diffamé les autorités de la transition de vouloir “s’accrocher au pouvoir”.

À y voir de près, le mépris est devenu leur religion.

Oumar Traoré

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