LE SECRÉTAIRE GENERAL DE L’ONU, ANTONIO GUTERRES A PROPOS DE LA SITUATION MALIENNE : ‘’ UNE FEUILLE DE ROUTE PRAGMATIQUE SERA NÉCESSAIRE POUR ASSURER LA CONTINUITÉ DE L’ETAT’’

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres suit de très près la situation socio-politique de notre pays. Dans ce cadre, il a mis à profit sa dernière sortie sur le Mali pour appeler les autorités de la Transition à reprendre la mise en œuvre de l’accord de paix.

 

Depuis le déclanchement de la crise socio-politique malienne, la Communauté Internationale avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en tête, tient à apporter sa part de contribution en vue de trouver des solutions pérennes et appropriées aux différents défis. C’est ce qui fait que les Chefs d’Etat et de Gouvernements de la CEDEAO sont aux trousses des membres du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) pour éviter toute cacophonie dans la gestion de la transition malienne.

Pour la paix et la stabilité dans notre pays, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a mis à profit cette opportunité pour appeler les autorités de la Transition à reprendre la mise en œuvre de l’Accord de paix de 2015, fondamental pour la stabilité du pays. Chaque fois que cela est nécessaire, Antonio Guterres interpelle pour que toutes les parties prenantes de l’Accord de Paix puissent cheminer ensemble en vue d’enregistrer des progrès. A travers les propos rapportés, le secrétaire général de l’ONU est plus que jamais formel en ces termes :

« L’accord de paix demeure le cadre pertinent pour des réformes institutionnelles urgentes, et sa mise en œuvre doit rester une priorité. Il n’y a pas d’alternative viable. J’appelle les autorités de transition à endosser l’accord et les mouvements signataires à renouveler leurs engagements à prendre des mesures concrètes pour garantir des progrès dans la mise en œuvre de l’accord ».

Nul doute qu’un coup d’Etat contre un régime démocratiquement élu met pratiquement tout à l’eau. Donc il faut rebeloter les cartes pour pouvoir repartir sur une nouvelle base. Ce qui est sûr et certain, dans des situations de ce genre, il faut des garde-fous pour éviter d’éventuels dérapages. Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres est explicite :

« Le vide politique est très préoccupant, car il risque de retarder davantage la mise en œuvre de l’Accord de paix (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU VENDREDI 02 OCTOBRE 2020

Tougouna A. TRAORE

NOUVEL HORIZON

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