COUP D’ÉTAT CONTRE LE RÉGIME IBK : DEUX MOIS APRÈS, LE MALI EN CHUTE LIBRE

Après des mois de révolte, la chute du régime IBK a été enclenchée par un coup d’Etat bien organisé et préparé. Les pressions sociales, économiques, sécuritaires et sanitaires ont eu raison du pouvoir de « Boua ». Avec cette révolution, certains pensaient que les problèmes du Mali allaient trouver solution, car pour beaucoup, le problème n’était autre que IBK lui-même. Aujourd’hui après deux mois de prise du pouvoir par les militaires, et en l’absence du président déchu, ou en sommes-nous ?

 

Le Mali semble plus que jamais être en totale perdition, et ce, sur tous les plans. La tension est forte et palpable. Les nouvelles autorités, les militaires putschistes, en charge de la gestion du pays sont dépassés par les événements. Au lendemain de la « révolution » ceux ayant parachevé une lutte de plusieurs mois se sont révélés être plus gourmands qu’ils ne Paraissaient. Les membres de la junte se sont accaparé le pouvoir et ont agi en « politiciens » plus politique que les politiciens eux même.
Certains pensaient qu’avec le départ du président déchu, les tensions sociales allaient s’apaiser voire disparaître. Mais un état étant une continuité, les choses sont allées de mal en pis. Depuis le 18 aout, le nombre de préavis et de départs en grève n’ont fait qu’augmenter. Les syndicats de plusieurs secteurs, ont des revendications qui n’ont pas trouvé solution après le coup d’Etat. Le nouveau gouvernement qui a été mis en place semble ne pas savoir comment apporter des réponses concrètes et adéquates aux doléances des grévistes.
Sur le plan sécuritaire, le Mali (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LE ‘‘NOUVEL HORIZON’’ DU MERCREDI 21 OCTOBRE 2020

AWA TRAORE

NOUVEL HORIZON

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