CNT : Où en est-on après la mise en place du bureau exécutif ?

Après les débâcles sur la question des listes des membres du CNT, et des démissionnaires, le bureau exécutif du CNT a été mis en place lors d’une séance ordinaire au CICB, le 31 décembre dernier, qui est au nombre de 15 membres. Problème la Cour Constitutionnelle a invalidé le règlement intérieur du Conseil National de la transition.   

Après la mise en place du bureau exécutif du CNT par Malick Diaw le 31 décembre dernier, le quatrième vice-président du CNT qui n’est rien d’autre que le Secrétaire Général de la CMAS, Issa Kaou Dijm tient des réunions dans les différents lieux du pays pour selon sensibiliser la population sur la réussite de cette transition. En attendant la fin de ses séminaires dans le pays, son conseil national de la transition qui lui sert de l’arbre à palabre a besoin d’un statut de parlementaire pour qu’il soit reconnu comme représentant du Peuple, ce qui vient d’être invalide par la Cour Constitutionnelle. Il faut aussi gérer la question des démissionnaires du CNT, à ce niveau, Mme Aîchata Haidara dit CHATO a été nommé au CNT à la place de l’Imam Mamourou Diarra et qu’en est-il le cas des deux autres démissionnaires ? Et quel rôle Chato va-t-elle jouer puisqu’à un certain moment, elle était défenseur contre la dissolution de l’ancienne Assemblée Nationale que le président démissionnaire IBK avait dissoute avant de partir ? On se demande si le CNT aura suffisamment de temps pour la réécriture de la loi électorale retouchée le nombre des partis politiques et l’âge présidentiable. Enfin, parle sur les réformes des institutions de la République.  En tout cas, rien n’est fait allant dans le sens des réformes que le peuple souhaite pour le moment. Les choses restent stériles. Ce CNT est d’autant plus qu’il en est de ses membres vu que le peuple ne se reconnait pas dedans, chose qu’illustre un échec de la réussite de cette transition et surtout sur le cas d’un supposé Coup d’État. En tout cas, beaucoup reste à faire aux hommes à kaki qui sont au pouvoir dont quatre mois sont déjà épuisés dans les 18 mois qui a été accordé par la CEDEAO.

À suivre

Lansine Coulibaly

Source: Le Combat
Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.