ATT : Les bons arbres donnent toujours de bons fruits

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« Nous demandons à ce qu’il soit immédiatement mis fins aux prélèvements mensuels faits sur nos salaires », ont scandé, d’une manière répétitive les enseignants, policiers et plusieurs autres agents de la fonction publique et des collectivités, dont le syndicat se retrouvait affilié à la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), dirigée par Hamadoun Amion Guindo, en tête des manifestations. Mais qu’à ce jour, tout est balayé du revers de la main par les mêmes qui avaient quitté. Ils y adhèrent de nouveau avec abondance. Car selon les données officielles de la Caisse nationale d’assurance maladie(CANAM), sur 53 000 demandes de non adhésions parvenues à la CANAM, à l’époque, plus 25 000 ont demandé leur retour. Et la liste ne fait que s’allonger.

 

 

Les médicaments deviennent de plus en plus chers. Les épidémies et maladies chroniques ne cessent de faire des ravages avec surtout des mortalités infantiles et juvéniles au Mali. Pour permettre à la population malienne, frappée par la pauvreté et le chômage, de se soigner à moindre coût, l’ancien Président Amadou Toumani Touré n’avait pas manqué de vison, afin de permettre à chaque malien de parvenir, selon ses revenus, à se faire prendre en charge en cas de maladie, pour le restant de sa vie. Cela, à partir d’une assurance maladie obligatoire. Sous couverture de laquelle assurance, chaque citoyen verra le prix de sa prise en charge, assurée jusqu’à 80% par l’Etat. En contrepartie d’une cotisation mensuelle coupée au salaire de l’adhérent. Lequel adhérent est assuré, mais peut aussi permettre à d’autres membres de sa famille d’être sous la couverture sanitaire de la même assurance.

 

Malgré les volontés iconoclastes des nouvelles autorités, tendant à faire croire que tout l’héritage d’Amadou est tout sauf bon, il s’avère qu’on ne peut, avec sa main, cacher le soleil.

 

En plus des infrastructures ayant transformé la face du pays, et les reformes judiciaires et institutionnelles engagées, ATT avait vu que le peuple, pour même profiter de ses acquis, dans le temps, a besoin d’avoir des hommes et femmes en bonne santé. Et cela par une assurance.

 

Sans compter, la vie sauve dont ont bénéficié les mères et enfants ayant en un moment de la vie été victimes de la césarienne qu’ATT est parvenu à gratifier la prise en charge jusqu’au terme.

 

« Il est permis aujourd’hui de confirmer que la population malienne a bien compris le bien fondé et les avantages qu’offre le régime d’assurance maladie obligatoire. Cette couverture sanitaire prend en charge les soins de santé de la personne inscrite ainsi que plusieurs membres de son entourage,» reconnait l’actuel Ministre la Solidarité. Quelle vision ! Mais que hélas ! Le mensonge avait pris dessus.

 

Ce qui doit interpeller l’opinion malienne, dans son ensemble à faire ce constat et à se méfier des manœuvres des politiques véreux, prêts à pactiser avec le diable pour ternir l’image de certains grands hommes, afin de se hisser au pouvoir. A croire comme le dit l’autre, la vérité monte par l’escalier, et le mensonge, du haut de la roche, connaitra une chute brusquement incurable.

 

Ils ont dit : ‘’Allah ka tignèdèmè !’’ Disons donc ‘’Amina !’’, pour être justes et impartiaux.

IMT

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