4e Comité Directeur National du PIDS. : Pour un pays démocratique, avec des idéaux républicains !

a Maison des Aînés  a abrité  le 4è  Comité  Directeur  National  du parti  de l’Indépendance, de la Démocratie et de la Solidarité (PIDS).
C’était samedi dernier, en présence du président du parti Daba Diawara, du chef de file de l’opposition  Soumaïla  Cissé, du président du parti Fare Anka Wuli, Modibo Sidibé et d’autres chefs departis de la même mouvance

 



Le parti  de l’indépendance, de la démocratie et de la solidarité, est un parti démocratique et républicain, se réclamant des valeurs de la social-démocratie.  Un parti de l’opposition républicaine, fidèle aux
idéaux du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991 qui marque spécialement l’indépendance et l’avènement de la démocratie dans notre pays le Mali et  vise la conquête du pouvoir politique  par la voie des urnes à
l’exclusion de toutes autres actions. Et en vérité, aujourd’hui, c’est lui et lui seul qui est en mesure de porter la lourde tâche de perpétuer les valeurs et idéaux des présidents Mamadou Konaté et
Modibo Keïta qui sont les pères et pionniers de l’indépendance.  Lestravaux de ce quatrième comité directeur national du parti se tiennent dans un contexte plus difficile et marqué par l’inquiétude  et le désespoir des populations accablées par la gouvernance  catastrophique  qui plombe les  maliens. Selon le président du parti Daba  Diawara « l’accord de paix et de la réconciliation nationale doit être mis en cause vu que les requêtes des parties signataires n’ont pas abouti pour la stabilité du pays ; le terrorisme gagne de plus en plus du terrain  non seulement dans le nord, mais aussi au centre du pays ce qui montre la faiblesse  de notre système sécuritaire ; le redéploiement des FAMAS  et de l’administration dans les zones abandonnées demeure une perspective incertaine ». Le parti s’est non seulement montré pragmatique face à la situation dans laquelle le pays se trouve, mais propose aussi une solution aux hommes qui dirigent le navire malien, c’est-à-dire le président et son gouvernement, de laisser le pouvoir.  Le parti a notamment participé à des mouvements qui ont abouti  à des résultats concluants tels que l’ultimatum sur la révision constitutionnelle, avec le mouvement ‘’Ante A Bana’’ qui ont largement  contribué à faire comprendre l’inapplicabilité  de l’accord
d’Alger.

Lansine Coulibaly stagiaire

La Nouvelle Patrie

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