2E FORUM MINISTERIEL AFRICAIN SUR L’INTEGRATION DES TIC DANS L’EDUCATION ET LA FORMATION Le Mali grand absent

Cette rencontre tenue à Abidjan avec la participation de 37 pays, avait pour thème « Promouvoir des sociétés du savoir inclusives en Afrique pour la mise en œuvre de l’agenda 2063 pour l’Afrique et des ODD». Notre pays, le Mali, y a brillé par son absence.

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Ouvert le 8 juin par le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan et clôturé la semaine dernière par la ministre de l’Education nationale de la Côte d’Ivoire, Kandia Camara, le Forum a accueilli plus de 150 participants en provenance de 37 pays.

Les 22 pays africains qui ont participé à ce Forum sont, dans l’ordre alphabétique : l’Afrique du Sud, l’Angola, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, Djibouti, la République démocratique du Congo (Rdc), la République de Guinée, le Kenya, le Libéria, Madagascar, le Maroc, Maurice, le Mozambique, la Namibie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie, le Togo, la Zambie et le Zimbabwe. Comme on le voit, le Mali est le grand absent à cette rencontre si importante pour la jeunesse du pays en général et l’école malienne en particulier.

Ce Forum était organisé par le gouvernement de Côte d’Ivoire à travers le ministère de l’Education nationale, l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (Adea), l’Initiative mondiale pour les écoles et communautés numériques (Gesci), le Groupe de la Banque africaine de développement (Bad), Intel, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et Microsoft.

Il a connu une participation variée des acteurs dans les secteurs de l’éducation et des TIC dont celle de ministres africains et de décideurs chargés de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et des TIC. Etaient également présents : experts dans les domaine de l’éducation et des TIC venant d’organismes techniques, d’universités et d’instituts de recherche ; représentants du secteur privé dans le domaine des TIC ; experts régionaux et internationaux impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques d’intégration des TIC dans l’éducation ; représentants d’organismes de coopération et de développement ; représentants d’organismes panafricains et de communautés économiques régionaux actifs dans le domaine de l’éducation et de la formation.

A l’issue des travaux, les participants sont parvenus à la conclusion suivante : « il est urgent d’accélérer l’intégration des TIC dans l’éducation et la formation afin de développer les compétences du 21ème siècle, faire avancer les sociétés du savoir et atteindre les Objectifs de développement durables (ODD) ».

Pour y parvenir, les gouvernements et acteurs de l’éducation et de la formation sont invités à prendre une série de douze actions dont : concevoir et à offrir des parcours d’apprentissage adaptés aux besoins des enfants et des jeunes affectés par les crises et conflits ainsi qu’aux autres groupes marginalisés ; mettre en place des mécanismes de reconnaissance des acquis et de certification des compétences professionnelles et techniques en dehors des cadres formels, de sorte à favoriser l’accès à l’emploi, ainsi que l’employabilité et la mobilité des jeunes ; encourager, par des mesures incitatives, la création de contenus de formation puisant dans les cultures endogènes ; nouer des alliances technologiques pour faire profiter au continent africain des dernières avancées en matière d’équipement et de systèmes d’exploitation ; assurer l’accès à l’énergie des écoles par la mise en place de mini-réseaux et systèmes hors réseau d’alimentation en énergie.

A.B.N

 

Source: sphynx

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