En un mot : Et le Gatia refuse de quitter Anefis

La médiation internationale multiplie les rencontres avec les différentes parties pour faire baisser la tension dans la région de Kidal. Après le gouvernement, elle a rencontré les groupes armés de la Plate-forme. Selon le secrétaire général adjoint du Gatia, cette rencontre n’a rien donné, car si la Plate-forme s’est déclarée “prête” à accepter la cessation des hostilités, elle rejette en revanche “le retour aux positions antérieures” demandée par la médiation. “Nous ne quitterons pas Anefis au profit de la CMA, prévient la Plateforme qui précise “pas avant que le processus de désarmement et de cantonnement de tous les groupes armés prévu par l’accord de paix soit enclenché.

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Des conditions inacceptables pour les médiateurs qui fixent les deux préalables indispensables pour envisager de lever le cordon de sécurité autour de Kidal : la cessation des combats et le retour aux positions antérieures aux derniers affrontements.  Comme pour ne rien arranger, la Coordination des mouvements de l’Azawad exige elle “le retrait total des milices pro-gouvernementales des nouvelles positions”.

Face à ce blocage, le gouvernement dont des membres continuent de fustiger les comportements de certains leaders des ex-rebelles comme Algabass toujours accusé d’avoir poussé ses combattants à l’affrontement lundi dernier, appelle la communauté à “imposer la paix” aux deux parties, en mettant ses éternelles menaces de sanctions ciblées à exécution. Les rencontres de ce jour seront déterminantes.

DAK

source :  L’Indicateur du Renouveau

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