Kabako : Un homme de 63 ans viole une fillette de 12 ans au quartier DJICORONI-PARA

ENCORE UN CRIME SEXUEL ! Un homme de 63 ans viole une fillette de 12 ans

image d’illustration

 

_*VIEUX-BROUA (un pseudo), ainsi l’appellera-t-on. C’est ce vieil homme de 63 ans accusé du viol d’une fillette de douze (12) que nous nommons AICHÉ, au quartier DJICORONI-PARA en commune IV du district de Bamako. Il a arrêté et gardé à vue au Commissariat de police du 14ème arrondissement le lundi 11 juillet 2022. Ce viol qui vient s’ajouter à une longue liste de crime de même nature est en passe de venir banal dans la capitale malienne. Mais pourquoi donc ? Mais d’abord le cas VIEUX-BROUA !*_
Suite aux différents témoignages et recoupements effectués par nos soins, l’adolescente a été envoyée payer de la glace dans la famille voisine, l’antre du prédateur sexuel. Il était-là telle une bête attendant sa proie.
Lorsqu’arriva l’innocente adolescente, il l’envoya elle-même extraire la glace du congélateur quelques mètres plus loin, à l’abri des regards indiscrets. Tous les occupants de la maison étaient absents.
Ne se doutant de rien, elle s’exécuta ignorant que le Vieux BROUA l’a talonnait. Elle la saisit par la main et la traina dans une chambre.
C’était aux environs de 12h quand tous les habitants étaient au travail à la recherche de leur pitance. Il abusa ainsi de la fillette.
Ce n’est que bien plus tard que son forfait fut découvert suite aux confessions de la victime à ses parents.
Arrêté puis déféré au tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako le 14 juillet 2022, il fut placé sous mandat de dépôt pour pédophilie, fait prévu et puni par l’article 228 du code pénal.
Selon des témoignages recueillis auprès des voisins, le Vieux BROUA serait un véritable obsédé sexuel. Il aurait fait plusieurs victimes parmi les jeunes filles mineures dont des Servantes de la famille et du voisinage. Un monstre froid !
Par décence et/ou respect pour son âge et pour la famille (il est marié et père de nombreux grands enfants), ses actes ont toujours été couverts par les victimes. Mais trop c’est trop !
C’est le lieu d’appeler les victimes et leurs parents à vaincre la peur et surmonter la déférence pour dénoncer leurs bourreaux. Nous leur recommandons de se rendre, dans les instants qui suivent le viol, dans un centre médical et de se référer par la suite à la police ou à la gendarmerie.
*Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*
 *DU 5/5 SOIT 5 VIOLS EN 5 JOURS
_*On déplore cinq cas de viol en cinq jours dans le district de Bamako. Deux cas de viol collectif, deux cas de pédophilie et trois perpétrés par des adultes. Les victimes ont entre 11 et 18 ans. Un triste décombre !*_
Un vieillard de 63 ans a poussé le sadisme à l’extrême en violant une fille de 12 ans ; un homme (Boutiquier) de 30 ans a fait pire en s’en prenant à une fillette 11 ans ; presqu’au même moment, un groupe de jeunes de 15 à 16 ans violent en réunion une fille de 18 ans… Ce n’est pas fini ! Un autre de viol collectif nous a été rapporté. C’est arrivé presqu’au moment dans le champ hippique de Bamako. Trois hommes ont été interpellés par les éléments du Commissariat de police du 3ème arrondissement et placés sous mandat de dépôt. Ces événements se sont déroulés entre le 10 et le 15 juillet 2022.
En l’espace d’une semaine donc, l’on déplore cinq cas de viols tous portés à la connaissance des parquets des différentes communes du district de Bamako lesquels ont, de toute évidence, opté pour «zéro tolérance» à l’endroit des prédateurs sexuels. Ces criminels, doivent servir d’exemple pour dissuader de potentiels violeurs.
Les associations pour la défense de la femme et de l’enfance, Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, l’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes au Mali (APDF), L’Association Malienne pour la Promotion de la Jeune Fille et de la Femme (Mali) AMPJF, l’USAID à travers son Programme de lutte contre la violence basée sur le genre, ces structures, disions-nous, doivent aller en guerre contre ses criminels sexuels en se constituant partie civile devant le tribunal, chaque fois qu’un cas de viol est porté à leur connaissance. Bien entendu, le Groupe kojugu Kelebaa (GKK) ne restera pas en marge.
Même si notre plume ne peut projeter les boulets de canon, notre pulsion s’inscrit en rage contre tous ceux qui, par leurs « kojugu waléw » touchent nos mineures ou portent atteinte à l’intégrité de leurs corps. Il faut que cela cesse !
Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK
Source: Journal Kojugu
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