Kabako : Ma marâtre à tué sa fille pensant que c’était moi

Les belles mères ou du moins les marâtres ne cesseront  jamais leur méchanceté notoire vis-à-vis des enfants de leurs maris. Ma belle mère à moi à attentée à ma vie mais par la grâce de Dieu, je m’en suis sortie.

confidence confessions confidentialite fille sexe viol violence

Je me nomme Audrey, à l’époque j’avais 7 ans et je vivais heureuse avec papa et maman mais voilà que la maladie va emporter ma mère. Mon père dans le désespoir décide de se remarier pour surmonter son chagrin et avoir quelqu’un pour s’occuper de nous deux.

Le second mariage.

Papa a rencontré sa nouvelle femme au mariage de son cousin, ils ont très vite sympathisés et il me l’a présenté. Ma « nouvelle » mère s’appelait Solange,  elle était belle, et s’occupait

très bien de mon père et de moi. J’ai commencé à l’aimer car elle était beaucoup joviale et compréhensive. Dans nos causeries j’appris qu’elle avait deux filles Nadine et Sonia, cela me réjouit puisqu’étant enfant unique j’avais toujours rêvé avoir des frères et sœurs.Mon père qui voyait la bonne cohésion qui régnait entre sa nouvelle femme et moi décida d’officialiser leur relation. Mon calvaire commencera juste après notre retour de chez ses parents où papa venait de payer sa dote

Le vrai visage de ma “nouvelle maman”.

Ma belle mère Solange si douce et si attentionné dans les débuts, était  devenue très méchante avec moi. Désormais j’étais indésirable, je constituais le point noir qui entachait sa nouvelle vie de couple, la rivale qu’il fallait coûte que coûte abattre.

Elle a commencé  sa sale besogne en s’en prenant à mes études. Tout les travaux rudes de la maison m’étaient destinés je n’avais plus le temps d’étudier. Moi qui auparavant étais une élève brillante, je me retrouvais parmi les derniers de ma classe.

Aussi, elle me battait, j’étais devenue son soufre douleur. Le peu d’amour que j’avais pour elle se transforma bien vite en haine.
Mon père qui ne savait rien de cette situation voulait comprendre les raisons de ce revirement scolaire. Il me questionna à mainte reprise et après plusieurs mensonges, je fini enfin par lui révélé les misères que sa femme me faisait subir.

Cela a suffit pour que Papa entre dans une violente colère, je les aie entendus se disputer la moitié de la nuit et papa est parti tout fâché au boulot le lendemain.
Après cette violente dispute ma belle mère s’est juré de me faire payer les injures reçues de la part de son mari a cause de moi.

La vengeance de ma marâtre

Ce jour là, ma belle mère a cuisinée un plat très savoureux et dans la portion qui m’était destiné elle a mis du poison. D’ordinaire, j’étais la première à arriver à la maison mais ce jour, ma maitresse m’avait retenu à l’école après les cours. Ses enfants sont donc partis à la maison, une fois arrivés, elles se sont précipité dans la cuisine pour prendre leur plat. Sa fille aînée voyant que mon plat était plus garni que le sien a échangé nos assiettes et s’est mise à manger.
Le temps pour sa mère de s’en rende compte, il état déjà trop tard, le poison  avait commencé à faire son effet, Nadine se tordait de douleurs.
Prise de panique, Solange ne savait que faire, alertés par ses cris, les voisins ont accourus pour lui porter secours. Il fallait de toute urgence emmener Nadine à l’hôpital car elle bavait déjà. Malheureusement ils n’ont pu atteindre l’hôpital,  elle rendit l’âme à la maison.

La confession

Après la mort de sa fille ma belle mère était traumatisée, elle devint comme folle. Ne pouvant plus supporter le poids de son crime, elle révéla à mon père que le poison qui avait tué sa fille m’était destiné et qu’elle regrettait que je ne sois pas morte. Elle devenait de jour et jour dépressive et finalement elle mourut cinq mois plus tard.

Retour à la case départ

A la suite de ces événements, mon père est resté célibataire pendant dix ans jusqu’à ce qu’il rencontre Julie. J’avais maintenant dix neuf ans. Pour une fois je pouvais dire que papa avait trouvé sa côte. On s’entendait parfaitement et je prenais même plaisir à l’appeler maman. Mon père l’épousa, elle me donna trois adorables frères et sœurs. La Joie revint enfin dans la maison et nous formions une vraie et belle famille

source: topvisage.net

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.

Leave a Reply

Your email address will not be published.