En un mot: Surmenages rebelles

A quelques jours de la réunion cruciale du 10 mars des chefs de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à Kidal pour arrêter une position définitive sur l’accord d’Alger, le MNLA connaît des dissensions. D’aucuns craignent des affrontements entre les cadres résidant au nord et ceux exilés en Europe.

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Alors que Mohamed Ousmane Ag Mouhamedoun, un des porte-parole de la CMA au nord, a expliqué que les non-signataires n’excluaient pas de parapher le texte en cas d’approbation de la population, se disant même « optimiste quant à une signature dans quelques semaines au Mali », le porte-parole de la CMA en Europe, Moussa Ag Assarid, a qualifié le document d’ »accord imposé » par Alger.

« Nos revendications n’ont pas été prises en compte. La décentralisation ne respecte pas la volonté des populations de l’Azawad. C’est pourquoi les gens manifestent aujourd’hui à Ber, Kidal et Ménaka. C’est un document moins que le Pacte national de 1992″, a-t-il déclaré sur les plateaux de France 24. Un désaccord qui laisse présager de violentes empoignades ce mardi.

Une certitude : les mouvements indépendantistes sont dans une très mauvaise passe. Ils sont lâchés par tout le monde, en particulier par la France.

DAK

source : L’Indicateur du Renouveau

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