En un mot : Religieux et l’Etat à couteaux tirés

 

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La décision du gouvernement d’imposer l’état d’urgence ne fait pas l’unanimité. Et ce sont des leaders religieux qui sont en tête de la contestation. L’argument avancé par eux : les préparatifs du Maouloud sont très avancés et qu’il est au stade actuel impossible de faire marche arrière.

En décidant d’instaurer l’état d’urgence, à quelques jours de la célébration de la naissance du prophète Mohamed (SAW),  certains religieux estiment que le gouvernement n’a pas mesuré toute la portée de la question. Evénement phare dans le calendrier de certains leaders religieux musulmans dans notre pays, le Maouloud est devenu un moment important de la manifestation de la foi musulmane en ce sens qu’il draine des milliers de personnes.

Le guide de la communauté Ansardine, Chérif Madani Haïdara, qui organise cette fête chaque année, se voit directement visé par la mesure. Au lendemain de l’annonce de la décision du gouvernement de d’instaurer l’état d’urgence, le mécontentement est grand au sein des partisans de l’organisation du Maouloud. Pourtant, le gouvernement n’entend le céder à la menace de qui que ce soit.

DAK

 

source : l’indicateur du renouveau

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