En un mot : La presse grince des dents

Ce n’est pas contre l’agression d’un journaliste que ça gronde dans la presse malienne, mais contre le non-respect, par le gouvernement, de la loi de la presse qui prévoit une aide publique aux organes de presse que les hommes de média s’emportent surtout que le montant, qui était de 200 millions de F CFA (contre plus d’un milliard au Sénégal ou en Côte d’Ivoire) de 1996 jusqu’en 2011, a été réduit de plus de la moitié depuis le début de la crise. Cette année, on accuse plus de 5 mois de retard. Une situation que certains confrères jugent « inacceptable » pour envisager des actions vigoureuses comme le boycott, une marche  de protestation, voire une journée sans presse.

Dramane Aliou Koné journaliste indicateur renouveau dak

Les organisations patronales se sont données quelques jours de réflexion avant d’engager un bras de fer avec le gouvernement, accusé de mépris surtout que le 3 mai dernier, à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, le Premier ministre avait promis, à défaut d’une augmentation cette année, de verser au moins le montant initial. On espère qu’on trouvera une solution à cette bisbille entre politiques et hommes de médias dont notre pays n’a que faire aujourd’hui.

DAK

 

SOURCE: L’Indicateur du Renouveau  du   17 déc 2014.
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