Ministère des mines : La touche de la Directrice de la DNGM

Conformément aux directives données par le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita, toutes les structures et départements sont à pieds d’œuvre, pour tenir les promesses de la campagne électorale du président IBK, à savoir, booster le développement et l’émergence du pays. 

direction nationale geologie mine dngm

A cet effet, la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, ne fait pas exception à cette règle.  Pour ce faire, un nouveau projet au compte de la  Direction de la Géologie et des Mines  vient de voir le grand jour. Le lancement de ce Projet qui a eu lieu lundi 21 mars dernier,  était placé sous la haute présidence du ministre tutelle Mr Diawara. Il avait à ses côtés la Directrice Nationale de la Géologie et des Mines  Madame Lalenta Hawa Ba, ainsi que le représentant de la société Geoter. On notait également  la présence  de beaucoup de personnalistes importantes.

 Comme à l’accoutumée,  madame Lalenta Hawa Ba,  Directrice  de la Géologie et des Mines, très heureuse pour cette circonstance, a souhaité aux participants et partenaires présents les bienvenus avant de leur rappeler  les avantages et atouts de ce projet qui profile  à l’horizon  pour le secteur des mines au Mali.

Pour  Mme Lalenta Hawa Ba, cette activité, première du genre depuis son arrivée à la tête de cette direction, s’inscrit dans le cadre de la promotion et du développement du secteur des mines. A ses dires, cet objectif une fois atteint, comblera un vide du département et le succès de  l’une des missions essentielles de la DNGM.

A l’en croire, cet projet permettra de développer la recherche qui facilite la mise en place des infrastructures de géologies de base pour la poursuite des activités de développement et d’exploitation des substances minérales, en arrêt depuis la fin du projet SYSMIN en 2006, a-t-elle déclarée.

Elle ajoutera que le projet évoque des insuffisances de cartographie détaillé à l’échelle 1/ 50.000, de la zone Ouest du Mali qui a été initié par le département. Ces travaux seront réalisés par la société Geoter.

Rappelons que le Programme de Développement du Secteur Minier(PDSM) qui est un document bilan du secteur minier malien adopté en Conseil des Ministres en 2005 avait déjà retenu parmi ses quatorze fiches de projets prioritaires, la cartographie détaillée au 1 :50 000è des fenêtres de Kayes et Kéniéba. (cf. PDSM fiche de projet N°5).

Dans ce cadre le ministère des Mines a élaboré et soumis à l’approbation du Comité de suivi macro-économique le 02 novembre 2010 six projets pour un coût total estimé à 23 milliards de FCFA et relatifs à :(i) la cartographie au 1/50 000ème de la zone ouest du Mali, (ii) la cartographie au 1/50 000ème de la zone sud du Mali, ( iii) la recherche pétrolière dans le bassin du Gourma,(iv) la mise en place de la base de données de l’AUREP, (V) l’amélioration  de la gestion du cadastre minier de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines, (iv) le renforcement des capacités des cadres du département.

Pour sa part,  le Ministre Diawara dira que le choix de la région ouest du Mali pour le démarrage de ce projet n’est pas fortuit.  A ses dires, cette région est connue pour ses ressources en or à travers les gisements d’or de Sadiola, Yatela ; Loulo, Tabakoto, Gounkoto, Fekola et en poly-métaux  encore relativement sous exploré, les minéralisations de diamant connue sur une superficie de plus de 10.000 Km2 parmi lesquelles 27 cheminées kimberlitiques ont été mises en évidence dans la partie centrale de la fenêtre de Kéniéba a indiqué le ministre des mines.  Poursuivant ces propos, Diawara dira que ce projet de cartographie,  d’un coût total de 3.201.121.000FCFA( trois milliards deux cent un millions cent vingt et un mille francs CFA financé en partie par le budget national d’investissement à hauteur de 700 millions de FCFA sur trois exercices budgétaires,  permettra au département des mines d’être en droite ligne avec sa stratégie de diversification de la production minière dont l’une des étapes est l’acquisition de nouvelles données géo-scientifiques.

Pour cette première phase, un total de 16 feuilles seront couvertes pour l’ensemble de la région. La mise en œuvre de ce projet nécessitera l’acquisition de cartes topographiques au 1/50.000eme, la collecte des données, photo-géologiques, satellitaires, géophysiques, d’études alluvionnaires, la compilation des travaux de détails effectués sur les anomalies et indices miniers, la compilation des travaux effectués par les sociétés de recherche et d’exploitation.

Abdramane Samaké

Source: Le Pays

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