Exploitation minière au Mali : Qui veut abattre le PDG de Wassoul’Or ?

Profitant de certaines petites difficultés que connaît temporairement la société minière Wassoul’Or, des prédateurs étrangers cherchent coûte que coûte à ruiner son Pdg, Aliou Boubacar Diallo. Pour venir à leurs fins machiavéliques, ils ne cessent de monter des cabales contre notre compatriote dans les colonnes de certains journaux. Et pourtant, l’homme abat un travail titanesque pour le développement du secteur minier de notre pays.

 Boubacar Aliou Diallo operateur minier

C’est vrai que la mine connaît des difficultés depuis le départ de l’opérateur suite aux événements socio-politico-militaires survenus dans notre pays. En tout cas, ce n’est pas la première fois qu’une mine démarre et s’arrête pour des raisons diverses. Les statistiques mondiales montrent que sur  trois mines qui  ouvrent, une s’arrête et redémarre après. Et cette statistique est bien vérifiée dans notre pays. Sur neuf  permis d’exploitation au Mali, cinq mines ont déjà été à l’arrêt après leur ouverture. La mine de Syama, après son ouverture, a été fermée à plus de deux reprises et a rouvert avec succès ; Tabakoto, après son inauguration,  a été arrêtée et a redémarré après ; Kalana a été arrêtée à plusieurs reprises ; Robex est à l’arrêt. Kodiéran de notre compatriote est à l’arrêt aussi et cherche à redémarrer. Ceux qui profitent de ces  difficultés passagères inhérentes à l’activité minière pour monter des cabales diffamatoires dans les journaux dans le seul but d’empêcher le redémarrage de la mine avec Aliou Boubacar Diallo se trompent visiblement de combat. De toutes les façons, la mine de Kodiéran est malienne et elle le restera.

 

Un homme dévoué pour le Mali

Les Maliens finiront par comprendre le sens du combat de notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. Ces prédateurs étrangers, devenus fous, à cause de l’or, continuent de prêcher du faux avec tambours et trompettes, en prenant notre pays comme une République bananière, espérant ainsi avoir une mine d’or. Ils finiront par «avaler la poussière»  quand  la mine de Kodiéran va redémarrer.

Pour ces mêmes détracteurs qui continuent à véhiculer que M. Diallo a pris la fuite, il est important qu’ils sachent que notre compatriote est bel et bien au Mali, sa Patrie natale. Chaque fois que ses entreprises ont eu des problèmes de financement d’un milliard, il est allé chercher 10 milliards de Fcfa pour les ramener au pays. Si c’est ce que les détracteurs appellent fuir, beaucoup de nos compatriotes seront tentés de fuir !

En outre, on parle des biens personnels de M. Diallo, oubliant que ceux-ci ont été majoritairement acquis par cet homme avant la création de Wassoul’or et sont en grande partie hypothéqués pour garantir les engagements de Wassoul’or auprès des banques. Bon à retenir : M. Diallo consent ce sacrifice pour Wassoul’or qu’il a toujours aidée depuis 22 ans et qui lui doit plus de 100 milliards de Fcfa non rémunérés, comme l’attestent tous les comptes certifiés et corrigés de Wassoul’or.

Il est utile de préciser que c’est la société étrangère Pearl Gold qui n’est aujourd’hui actionnaire de la mine  qu’à hauteur de 25% et qui ne cherche qu’à contrôler la mine de notre compatriote Aliou Boubacar Diallo qui, du reste, a su verrouiller le capital de la mine en restant toujours actionnaire majoritaire avec 54,27%, qui alimente cette cabale par le biais de ses dirigeants :Reza Pacha, Robert Gonino et leur conseiller occulte Lutz Arthman.

 

Une attitude «diabolique» des détracteurs de M. Diallo

Dans leurs velléité de nuire, les détracteurs de M. Diallo évoquent sa quelconque relation avec ATT et aussi avec la junte militaire. Or, Aliou Boubacar Diallo n’a jamais été un proche d’ATT (cela est connu de tous les Maliens et de ses vrais proches) même si celui-ci a inauguré sa mine, comme il l’a fait pour d’autres mines en tant que président de la République. Et n’a eu aucune accointance avec la junte militaire. Par ailleurs, ses détracteurs disent qu’«en vingt ans, la mine n’a eu qu’une production minime», tout en précisant qu’elle a «été inaugurée en 2012». Comment une mine qui n’a été «inaugurée  qu’en 2012»  peut-elle produire pendant vingt ans ? Alors qu’elle est en arrêt depuis 2013 !

 

De 1992 à 2012, il y a eu des périodes d’exploration, des sondages de développement,  d’études de faisabilité, d’études environnementales, des tests métallurgiques, la construction de l’usine, de la cité minière, de  la centrale électrique, la station de pompage d’eau, et des digues de rejet. Entre la découverte d’un gisement et son exploitation plusieurs années s’écoulent.  Loulou,  par exemple,  n’a commencé sa production que plus de 25 ans après sa découverte. Pourquoi vouloir déstabiliser notre compatriote, premier Malien à avoir levé autant d’argent à l’extérieur pour le secteur minier ? Ce compatriote reste et restera la fierté nationale, n’en déplaise aux prédateurs étrangers qui, pour une  fois, se trouvent en minorité dans un projet minier au Mali contrôlé par un Malien. Contrairement aux schémas coloniaux, dont ils ont l’habitude en s’implantant dans notre pays, qui leur permettent de s’arroger la majorité et en laissant la portion congrue de moins de 20% à l’Etat du Mali et aux privés maliens.

 

Le récent communiqué de Wassoul’or, sur la base de prélèvement d’échantillons réalisé par une société étrangère sur le site de Kodiéran et analysé sous le contrôle de la SGS, révèle des teneurs en or jamais rencontrées dans une mine du Mali. Environ 600g d’or à la tonne dans une intersection de 2 mètres dans un couloir de 18m à 68g d’or à la tonne. Ces informations sont vérifiables.

 

PACHI

Source : L’ŒIL

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.