Gestion de la rébellion touareg au Mali : Trop d’accords laxistes

Après avoir anéanti la première rébellion touareg en 1963, les autorités maliennes pensaient en avoir fini pour de bon.

Mais, c’était sans compter avec la volonté de nuisance de certains pays voisins et en dehors du continent.

Ainsi, à la surprise générale, des groupes d’hommes entraînés, armés et financés depuis d’extérieur du pays s’organisaient (Mouvement populaire de l’Azawad et Front islamique Arabe de l’Azawad) pour attaquer l’Armée malienne, tuer, piller voler, violer et détruire dans les régions nord du pays.

Le général Moussa Traoré alors président la République dont le pouvoir était menacé à Bamako à cause de la révolution démocratique, n’eut d’autre choix que de « négocier » avec les rebelles, afin de se consacrer à la « guerre » contre les élèves, étudiants et le Mouvement démocratique.

Ainsi, les 5 et 6 janvier 1991 à Tamanrasset, (Algérie) le gouvernement malien représenté par le colonel Ousmane Coulibaly et une délégation du Mouvement Populaire de l’Azawad (MPA) et le Front Islamique Arabe de l’Azawad (FIAA) signaient un triste document que l’histoire retiendra comme « les accords de Tamanrasset ».

Un document au contenu effroyable.

 

Boubacar Sankaré

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