REFORMES POLITIQUES ET INSTITUTIONNELLES AU MALI: Le HCME invite l’Etat à revoir la gouvernance politique et économique du pays

Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCM) a organisé, le jeudi 6 mai 2021, dans ses locaux, une conférence de presse pour partager avec les hommes de médias sa vision des réformes politiques et institutionnelles que les autorités de la transition entendent entreprendre dans les jours à venir.

 

La conférence était animée principalement par Habib Sylla, président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), la plus importante faitière des Maliens de l’extérieur, reconnue d’utilité publique par décret n° 09 594/P RM du 3 novembre 2009.

A propos des réformes politiques et institutionnelles à venir, le président du HCME, a surtout invité le gouvernement du Mali à revoir la gouvernance politique et économique.

« Le HCME soutient toutes les réformes dont le pays a besoin, mais il ne s’agit pas de réformer pour réformer. Ce qu’il faut revoir, c’est principalement la gouvernance politique et économique du pays qui l’a conduit dans une impasse avec une corruption endémique favorisée par le clientélisme et l’impunité », a fait savoir Habib Sylla.

Selon le président du HCME, Habib Sylla, après les manifestations populaires conduites par le M5-RFP ayant abouti aux évènements du 18 août 2020, avec à la chute du régime IBK et l’instauration d’une transition politique, la mission essentielle assignée à cette transition est d’engager les réformes nécessaires à la refondation de l’Etat et d’organiser une élection présidentielle crédible permettant de doter le pays d’institutions démocratiques conformes à la volonté du peuple malien.

Il a profité de cette occasion pour rappeler que le HCME bénéficie de droits acquis de haute lutte : « Il s’agit de l’habilitation par la loi à désigner les représentants des Maliens établis à l’extérieur au sein des institutions de la République et d’une reconnaissance d’utilité publique ».

Alors, pour lui, il s’avère nécessaire d’assurer la mise en œuvre de la Politique nationale de migration au regard des mutations en cours dans le pays. Avant de souligner que le département des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine a initié une réforme des associations encadrant les Maliens de l’extérieur afin de baliser le terrain entre « Maliens de l’extérieur » et « Migrants de retour ».

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