MIGRATION IRREGULIERE : BOULV’ARTS COMPTE JOUER SA PARTITION DANS L’INFORMATION ET LA SENSIBILISATION DE LA JEUNESSE MALIENNE

Le centre multifonctionnel de Djélibougou a abrité le lundi 12 Avril 2021, le  lancement officiel du projet BOULV ‘ARTS d’information et de sensibilisation sur les risques et dangers de la migration irrégulière et de la promotion de la libre circulation dans l’espace CEDEAO, initié par les associations «Quinquins », financé par l’union européenne  en  partenariat avec le ministère des Maliens de l’extérieur, de l’intégration africaine et de la coopération internationale.

Cependant si le phénomène des migrations irrégulières désigne à la fois la circulation de personnes sans papiers (les flux migratoires irréguliers) et le nombre de migrants dont le statut peut, à tout moment, être celui de « sans-papiers »,

Ces dernières années, la migration a retenu l’attention de tous les acteurs,  notamment les Etats d’origine, de transit et de destination au regard des nombreux drames sur les routes migratoires.

Le Mali est un pays d’émigration et depuis l’indépendance vers les pays de la sous-région et par la suite vers l ‘Europe. Tandis que la migration des jeunes vers l’Europe est devenue de plus en plus importante et cela par le canal de voies irrégulières du Sahara et la Méditerrané. Ces routes sont devenues de véritables cimetières pour les jeunes africains dont de nombreux Maliens. Alors que la mondialisation et les images des médias donnent l’impression d’une vie meilleure ailleurs et faisant de l’Afrique, un continent de la misère. La réalité est loin des images véhiculées par les médias. En plus de ces images, les jeunes sont trompés par les passeurs qui leur font croire un Eldorado qui n’existe pas  et les convoient sur ces routes dangereuses.

Pour la Coordinatrice du Projet BOULV’ARTS, Mme Safiatou Thiam,  nous avons initié ce projet pour donner des informations réelles aux jeunes sur les dangers et risques de la migration irrégulière et sur les conditions de voyage par la voie régulière.

Selon elle, « notre (…)

ALPHA C. SOW

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