CSDM : Les raisons de la forfaiture de Baidy Dramé contre le président Haïdara

Depuis sa radiation du Conseil supérieur de la diaspora de France (Csdmf) le 22 septembre 2019, Baidy Dramé renoue avec son sport favori à savoir la manipulation, le mensonge avec à la clé des pratiques de faux et usage de faux dans le seul but de ternir l’image du Csdm dirigé par Mohamed Chérif Haïdara. Un tel comportement ne saurait prospérer dans une organisation qui n’a autre objectif que la défense des intérêts des Maliens de la diaspora. Les hommes et femmes qui animent le Csdm depuis sa création en 2015 sont plus que jamais engagés à barrer la route à toute action visant à faire de leur patrimoine un fonds de commerce.

 

La difficile décision de radiation de son désormais ancien président, Baidy Dramé est tombée le 22 septembre 2019 à la sortie d’une réunion convoquée par la vice-présidente, Mme Diabaté Mariétou Diallo. Le bureau justifie sa décision par le seul souci de mettre un terme au complot orchestré par le frère de Tiébilé Dramé contre le fonctionnement normal de l’association depuis deux ans.  Les raisons de sa radiation ont pour noms : escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du Csdm et à son patrimoine, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi) en octobre 2018 (appropriation du logo) et blocage du fonctionnement normal du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions…).

Mohamed Chérif Haïdara indéboulonnable jusqu’en 2025

Malgré le crachat en plein visage de ses compatriotes de la France et les membres du bureau national du Csdm, Baidy Dramé, spécialiste en usurpation de titre, persiste et signe en utilisant le logo et des insignes du Csdm.

La dernière forfaiture de Dramé en date du 19 avril 2021 est cette demande adressée au gouverneur du district de Bamako pour l’autorisation de la tenue d’un conseil d’administration et du forum sur la migration prévue les 28 et 29 mai 2021 au Mémorial Modibo Kéita.

Après cette correspondance, une seule question taraude les esprits. Pourquoi Baidy Dramé a adressé sa demande au gouverneur sachant que les structures en charge de cette question sont le ministère de l’Administration territoriale et le département des Maliens de l’extérieur ?  Est-ce par méconnaissance ou tout simplement une stratégie pour ce grand manipulateur d’induire le gouverneur en erreur ?

En plus de toutes ces interrogations, comment est-il possible pour le démembrement de l’association régi par la législation française à travers la loi 901 organise une   conférence nationale au Mali ?

La réponse aux différentes questions doit permettre à Baidy Dramé de comprendre que sa manipulation et son incohérence ont atteint leur limite. Et les autorités de transition ont enfoncé le clou en désignant Mohamed Chérif Haïdara pour siéger au Conseil national de la transition au nom de la diaspora malienne. Comme pour dire à ce monsieur usurpateur de titre que les autorités maliennes ne reconnaissent autre Csdm que celui dirigé par Mohamed Chérif Haïdara qui vient d’être reconduit pour un autre mandat jusqu’en 2025. Cette reconduction fait suite au conseil d’administration et la conférence nationale tenus respectivement à Bamako les 21 et 22 janvier 2021.

Avec autant d’éléments qui plaident en défaveur de Dramé, le gouverneur de Bamako doit se ressaisir au plus vite pour ne pas être complice d’un manipulateur sachant bien qu’il ne peut agir au nom et pour le compte du Csdm sans au préalable une autorisation de Mohamed Chérif Haïdara.  Dans une note d’information, les responsables du Csdm ont été on ne peut plus clairs « Le Csdm tient à informer l’opinion nationale et internationale qu’il n’existe qu’un seul Csdm au Mali reconnu par le ministère de l’Administration territoriale, celui des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. Ce, depuis sa création en septembre 2015, et selon la loi n° 04-38 du 5 août 2004 régissant la liberté d’association. Par conséquent, aucun démembrement ou individu n’est habilité à organiser un congrès national ou une conférence nationale, à tenir une activité et porter des projets sur l’ensemble du territoire malien au nom du Csdm sans l’accord préalable du bureau exécutif national ». Cette mise au point est soutenue par le communiqué de presse du Csdmf pour un rappel à l’ordre du désobéissant Dramé. Dans ledit communiqué, le démembrement du Csdm en France explique les raisons de son exclusion. « Escroquerie en bande organisée, manipulation des membres du bureau, atteinte à l’image du Csdm et à son patrimoine, abus de confiance, dépôt frauduleux du logo du Csdm à l’Institut national de la Propriété intellectuelle (Inpi) en octobre 2018 (appropriation du logo), blocage du fonctionnement régulier du bureau du Csdm France (refus de convoquer les réunions…).

Cette décision d’exclusion de Baidy Dramé du Conseil Supérieur de la Diaspora de France avait été notifiée dans les quinze jours suivants l’exclusion, soit avant le 7 septembre 2019 à la Direction nationale du Csdm qui en a pris acte, toutes les autorités consulaires et diplomatiques, toutes les autorités administratives en France, la communauté malienne de France ».

Bientôt Baidy traîné en justice

Selon certaines sources, le bureau national du Csdm a adressé une correspondance au gouverneur pour l’informer de la forfaiture de Baidy Dramé qui agit illégalement au nom du Csdm. Il nous revient également que les avocats du Csdm déposeront également une plainte au pénal à Bamako contre Baidy Dramé, Idrissa Sangaré dit Laurent, Kandé Sidibé pour diffamation et allégations mensongères. A l’allure où vont les choses, Dramé et ses complices n’auront plus où mettre le pied.

Après la relecture des textes de l’association, le président Mohamed Chérif Haïdara peut désormais engager une action judiciaire au nom du Csdm. Ce qui va d’ailleurs accélérer la réactivation de la procédure en cours en France suite à une plainte à la 3ème chambre, 3ème section sous le n°RG19/11839 au Tribunal de Grande Instance de Paris contre cette personne pour usurpation de titre et dépôt frauduleux du logo de l’organisation. « Le Csdm se réserve le droit d’attaquer en justice tout individu qui organise une activité au nom du Csdm sans l’aval de son bureau exécutif. Les autorités maliennes interpelleront tout usurpateur pour violation de la loi n°04-38 du 5 août 2004 ».

Nous y reviendrons avec d’amples détails

Nouhoum DICKO

Source : L’Alerte

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