New York : plusieurs dossiers africains à la tribune de l’ONU

Les travaux de la 77e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), réunion annuelle des chefs d’État et de gouvernement au siège des Nations unies, se sont ouverts le 20 septembre à New York, aux Etats-Unis.

Les échanges, cette année, portent sur le thème « Un tournant décisif : des solutions transformatrices face à des défis intriqués ».

Pendant près d’une semaine, plusieurs sujets seront évoqués : guerre en Ukraine, dérèglement climatique, sécurité alimentaire, l’accès à l’éducation ou encore l’égalité entre les femmes et les hommes avec des rendez-vous africains importants.

Les présidents sénégalais, Macky Sall, et brésilien, Jair Bolsonaro, le Congolais Félix Tshisekedi et le Centrafricain Faustin-Archange Touadéra, l’un après l’autre, et ensuite le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, ont prononcé tour à tour leur discours à la tribune de l’ONU.

Les présidents du Nigeria, ainsi que plusieurs autres pays du continent, dont le Rwanda, Madagascar, le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Ghana vont délivrer leur message ce mercredi. Ensuite, ce sera le tour des Premiers ministres, puis des ministres de s’exprimer les jours suivants.

En marge de l’assemblée générale des Nations unies, un sommet sur la sécurité dans le Sahel et le golfe de Guinée aura lieu en présence de la France, ainsi qu’un « panel de haut niveau », dont le chef d’État nigérien, Mohamed Bazoum, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et la ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna.

Ensuite, un autre sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a été confirmé pour jeudi. Il y sera question des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis juillet. La Guinée-Bissau assure en ce moment la présidence tournante de la Cédéao.

Il y aura également une réunion de haut niveau pour célébrer le 30e anniversaire de l’adoption de la Déclaration sur les droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, le 21 septembre, suivie d’une autre réunion plénière de haut niveau consacrée à la célébration de la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, le 26 septembre.

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