Guillaume Ngefa, Directeur de la DDH de la Minusma : ‘’Notre mission est de réussir la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali’’

En vue de prévenir et d’éradiquer les violations et abus des droits de l’homme, une session de formation de six jours a ouvert ses portes hier lundi 15 février 2015 à l’Ecole de maintien de la Paix, Alioune Blondi Bèye de Bamako. Cette session qui porte sur le Droit international des droits de l’homme, le droit international pénal et le droit des réfugiés est organisée par la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté (FNF), en partenariat avec l’Institut International des Droits de l’Homme (IIDH) et la Division des Droits de l’Homme de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) dirigé par Guillaume Ngefa, et le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) de l’ambassade de France au Mali. La cérémonie d’ouverture de cette session était présidée par Mme Sanogo Aminata Mallé, ministre de la justice est des droits de l’homme, Garde des sceaux, représentante de la première dame, Keïta Aminata Maïga en présence de nombreuses autres personnalités. Lors de cette cérémonie d’ouverture, le Directeur de la DDH, Guillaume Ngefa a fait savoir que leur mission est de réussir la mise en œuvre de l’Accord de Paix au Mali.

Guillaume Ngefa, Directeur de la DDH de la Minusma :  ‘’Notre mission est de réussir la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali’’

Après l’allocution de la directrice régionale Afrique de l’ouest, Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, Mme Inge Herbert, de la chargée de programmes à l’institut international des droits de l’homme, Fondation Réné Cassin, Dr Muriel Sognigbé Sangbana, du chargé d’affaires à l’Ambassade d’Allemagne au Mali, Jens Urban, de l’Ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, le directeur de la DDH, représentant le chef de la Minusma a fait savoir que l’organisation de cette session intervient dans un contexte local et international marqué par des défis considérables sur le plan sécuritaire et des attentes fortes et pressantes en termes d’effectivité des droits et libertés fondamentales, de lutte contre l’impunité. Avant d’ajouter que la promotion et la protection des droits de l’homme sont centrales à l’action des Nations Unies.

« Dans le contexte du Mali, la résolution 2227 (2015) du Conseil de sécurité a confié à la MINUSMA le mandat, entre autres, d’assister les autorités maliennes dans leurs efforts pour la promotion et la protection des droits de l’homme à travers le renforcement des capacités tant au niveau institutionnel qu’un niveau opérationnel. Aujourd’hui, notre mission est de réussir et pleinement réussir la mise en œuvre de l’Accord de Paix issu des négociations d’Alger dont les implications en termes de respect des droits de l’homme, de lutte contre l’impunité et de justice pour les victimes sont importantes. Aussi revient-il à l’ensemble des acteurs, dans une synergie agissante, de travailler à cette fin pour qu’enfin, le Mali renoue définitivement avec la paix et la stabilité », a précisé Guillaume Ngefa.

Pour sa part, Mme le ministre de la justice, Mme Sanogo Aminata Mallé a souligné que l’objectif de la session de Bamako est d’offrir à un public issu de la famille judiciaire, des organisations de droits de l’homme et des forces de l’ordre ainsi qu’aux officiels gouvernementaux, un accès à un enseignement d’excellence dans le domaine du droit international des droits de l’homme, du droit international pénal et du droits des réfugiés et de contribuer à la promotion de ces derniers dans le cadre des institutions nationales des États et de leurs juridictions.

Aguibou Sogodogo

Source: Lerepublicainmali

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