Enquête sur les bérets rouges disparus et la mutinerie du 30 septembre 2013 : Les femmes du camp de Kati réaffirment leur soutien à Mohamed Ali Bathily et au juge Karembé

D’entrée de jeu Mme Keïta Djénéba Keïta a déclaré que la rencontre avec les hommes de média a été initiée par les épouses de militaires de Kati. L’objectif était de réaffirmer leur soutien aux actions de l’ex-ministre de la Justice Mohamed Bathily et du  juge Yaya Karembé  surtout dans le cadre de l’enquête sur les bérets rouges disparus et la mutinerie du 30 septembre dernier. Elle a invité les femmes du pays à s’inscrire dans cette dynamique enclenchée par le garde des Sceaux. Mme Keïta a souligné que la justice avait été vidée de son caractère intègre pendant les vingt dernières années.

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Aujourd’hui, laisse-t-elle croire, les plus démunis ont le droit à la parole et font confiance à ceux qui sont chargés de rendre désormais justice.  Elle a salué les actions posées pendant les six mois d’exercice du président de la République Ibrahim, Boubacar Keïta. Cela à travers l’arrestation de certains magistrats pour faux et usage de faux et concussion et de militaires placés sous mandat de dépôt. Djénéba Keïta a profité de cette occasion pour inviter l’ensemble du peuple à  l’union sacrée autour de la justice malienne.

Mme Coulibaly Fanta Traoré, dans son intervention a insisté auprès des plus hautes autorités de bien vouloir effectuer une visite dans le Camp de Kati pour s’imprégner des conditions de vie des femmes et des enfants des militaires. Elle a déclaré qu’après chaque 15 du mois,  aucune famille dans le Camp ne peut disposer des frais de condiments. Mme Coulibaly a déclaré avoir eu une rencontre avec le juge Yaya Karembé. Elle dit avoir été informée par ce dernier que seul le dossier des bérets verts lui a été confié. Et qu’un certain Foussény Togola  est chargé d’auditionner des bérets rouges.

 Elle a profité de l’occasion pour inviter l’ensemble des parties concernées à faire preuve de transparence dans la gestion de ce dossier. Car, il y va de la cohésion sociale et de la réconciliation des fils du pays, a-t-elle insisté.

 

Cleophas TYENOU        

SOURCE: L’Indépendant

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