En un mot : Absences

En l’absence de réglementation, les marchés maliens sont devenus les terreaux fertiles des spéculations sur le prix des denrées alimentaires, des biens et services. De plus, on rencontre une multitude de produits dont la qualité laisse à désirer, mais qui sont vendus à la sauvette.

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Dans ce lot, il y a également le service qu’offrent les entreprises de téléphonie mobile et le secteur privé. Bien que le débit de connexion soit faible, les opérateurs de téléphonie ne baissent pas les prix de l’Internet. Le client peine à avoir une prestation de qualité, le régulateur ne pipe mot.

Fini le temps où l’Etat avait un contrôle sur les prix sur le marché et le service offert par le privé, ce qui est synonyme d’abandon du citoyen à son propre sort. Cette absence de l’Etat est aggravée par le peu d’empressement des usagers et des associations de consommateurs à taper du poing sur la table. Difficile de voir des clients s’organiser pour attaquer un service privé pour défaut de qualité. Pauvres de nous !

DAK

Par L’Indicateur du Renouveau

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