Le Cameroun durcit sa loi contre l’excision et le repassage des seins

La croisade lancée par le gouvernement camerounais à travers le ministère de la Promotion de la femme et de la Famille (MINPROFF), bénéficie d’un grand soutient des associations et ONG de défense des droits des femmes, avec à leur tête, des associations féminines qui ont fait de l’éradication des mutilations génitales féminines, une priorité.

Cameroun repassage seins femmes

Il s’agit d’après les autorités, ‘’de passer à l’étape supérieure” contre excisions et toutes les formes de mutilations générales, une pratique encore répandue dans certaines régions du pays. C’est notamment dans les régions au nord du Cameroun, où ‘’des pratiques culturelles et des considérations religieuses” continuent d’entretenir ces ‘’pratiques rétrogrades qui constituent une atteinte à la dignité humaine”, soulignent des associations féminines et de défense des droits humains. Des contrevenants s’exposent à de ‘’lourdes sanctions”, relatives non seulement au paiement de fortes amandes pécuniaires, mais à des peines d’emprisonnement de six mois à deux ans d’emprisonnement.

D’après des témoignages, des filles reconnaissent avoir subi des pressions des parents, notamment dans les régions de l’Adamaoua, de l’Extrême-nord et du Nord, où ‘’les exciseuses en ont fait une profession, et ne vivent que de ces pratiques”. En plus de l’excision, le repassage des seins est également ‘’l’une des pratiques rétrogrades” encore pratiquées au Cameroun, ‘’des atteintes à la dignité humaine” passibles de sanctions, ont promis les autorités qui ont encouragé les jeunes filles et toutes les autres personnes à dénoncer des personnes qui œuvrent pour la pérennité des mutilations génitales féminines dont des conséquences sont néfastes pour la santé des excisées.

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *