Les djihadistes aussi suivent la Coupe du monde et voici leurs équipes préférées

jeunes membres jihadistes jouent ballon  football route

La Coupe du monde a débuté, ce jeudi 12 juin 2014, avec la victoire contestée du Brésil face à la Croatie (3-1).

Et comme l’expliquait John Oliver, dans une diatribe anti-Fifa de 13 minutes, dimanche 8 juin, lors de son émission sur HBO:

«Le foot n’est pas qu’une simple religion. C’est plus que ça […] Et pour beaucoup de gens à travers le monde, comme moi, [la Fifa] est  le seul gardien de la seule chose qui leur donne une raison d’être.»

Et cette religion fait même des adeptes parmi les djihadistes, comme l’expliquait déjà Newsweek, en 2010.

Si ceux de Boko Haram ne sont pas vraiment fans de foot, et le font savoir en essayant de perpétrer des attaques lors de retransmissions, comme le rapportait le Guardian en mai 2014, les membres d’al-Qaïda, du Hezbollah et du Hamas sont beaucoup plus friands de foot.

C’est tout cas que nous apprend un article de Vocativ, qui s’intéresse aux équipes soutenues par al-Qaida, le Hezbollah et le Hamas:

«Nous avons regardé les discussions à propos de la Coupe du monde sur les pages Facebook de djihadistes pour voir quelles équipes sont les plus populaires parmi des personnes qui s’identifient comme des partisans d’al-Qaida, du Hezbollah et du Hamas à travers le monde.»

A l’aide trois graphiques, on apprend tout d’abord que les partisans d’al-Qaida supportent l’Algérie (21%), devant l’Italie, la France, le Brésil et l’Angleterre:

 

 

«Ce n’est peut-être pas surprenant, mais parmi les pages où nous avons cherché, l’Algérie était l’équipe la plus populaire. La plupart des gens du groupe Facebook sont présents au Moyen-Orient et en Afrique du Nord  (MENA), ce qui est aussi la région d’origine des Fennecs.»

 

Plus intéressant, les positions de la France et de l’Angleterre:

«Malgré leur implication dans la guerre contre le terrorisme, la France et l’Angleterre terminent dans le haut du classement. Pour la France, c’est peut-être (…) Lire la suite sur Slate.fr

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.